Église orthodoxe autocéphale apostolique de Géorgie
(ka) საქართველოს სამოციქულო ავტოკეფალური მართლმადიდებელი ეკლესია
Blason
Image illustrative de l’article Église orthodoxe géorgienne
Armoiries
Fondateur(s) saint André
Autocéphalie ou autonomie
déclarée 484
Primat actuel Catholicos-Patriarche Élie II
Siège Tbilissi, Géorgie
Territoire primaire Géorgie
Rite byzantin
Langue(s) liturgique(s) géorgien
Tradition musicale chant liturgique géorgien
Calendrier julien
Population estimée 5 000 000
Monastère de Ghélati à Kutaisi, un site du patrimoine mondial

L'Église orthodoxe géorgienne (en forme longue l'Église orthodoxe autocéphale apostolique de Géorgie ; en géorgien : საქართველოს სამოციქულო ავტოკეფალური მართლმადიდებელი ეკლესია) ou le catholicossat-patriarcat de Géorgie est une juridiction autocéphale de l'Église orthodoxe en Géorgie.

Le primat de l'Église porte le titre d'Archevêque de Mtskheta et de Tbilissi, Catholicos-Patriarche de toute la Géorgie, avec résidence à Tbilissi (titulaire actuel : Élie II depuis le ).

Histoire

L'Église orthodoxe géorgienne, fondée selon la tradition au Ier siècle par l'apôtre saint André[1], est une des plus anciennes Églises orthodoxes autocéphales du monde. Au début du IVe siècle, en 317, à l'aide de sainte Nino de Cappadoce, le christianisme fut déclaré religion officielle de la Géorgie. L'Église orthodoxe géorgienne est autocéphale depuis 484[2],[3].

1008 : union politique et ecclésiastique de la Géorgie occidentale et de la Géorgie orientale (Ibérie du Caucase).

1364-1367 : union du titre de catholicos de Romagyris à celui de catholicos de Géorgie.

L'autocéphalie de l'Église géorgienne fut abolie par les autorités russes en 1811 (après l'annexion de la Géorgie par le pouvoir tsariste) et fut restaurée de facto en 1917. Cette restauration ne fut reconnue par l'Église russe qu'en 1943, et par le Patriarcat œcuménique qu'en 1989.

L'Église géorgienne compte 37 diocèses (archevêchés, Métropole, évêchés), donc 2 sécessionnistes et 1 à l'étranger.

Organisation

Selon l’ordre de présentation du Patriarcat et l’orthographe anglo-saxonne[4] :