Attaque d'Aguel'hoc

Informations générales
Date
Lieu Aguel'hoc
Issue Victoire tchadienne
Belligérants
Flag of the United Nations.svg MINUSMA ShababFlag.svg Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans
Commandants
Abdel Razak Hamid Barh †Abdallaye Ag Albaka †
Forces en présence
Inconnues~ 100 hommes[1]
Pertes
4 morts[2]
16 blessés[2]
41 morts[3]
5 prisonniers[3]

Guerre du Mali

Batailles

Coordonnées 19° 27′ 54″ nord, 0° 51′ 18″ est
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Attaque d'Aguel'hoc
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Attaque d'Aguel'hoc
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Attaque d'Aguel'hoc

L'attaque d'Aguel'hoc a lieu le pendant la guerre du Mali.

Déroulement

Le matin du , à h 15, deux positions des forces tchadiennes de la MINUSMA sont attaquées par les djihadistes à Aguel'hoc[2]. Certains assaillants portent des treillis de l'armée tchadienne[3]. Les combats durent trois heures[1] et les troupes tchadiennes parviennent à contenir l'assaut[3]. Les djihadistes subissent un important revers et battent en retraite après avoir essuyé de lourdes pertes[1],[4].

Pertes

Quatre soldats tchadiens sont tués selon un communiqué de la MINUSMA[2]. Une source militaire tchadienne de l'AFP confirme quant à elle le bilan de quatre tués et fait aussi mention de 16 blessés[2]. Parmi les morts, figure le capitaine Abdel Razak Hamid Barh, qui, selon RFI, se serait porté à la rencontre d'un véhicule piégé avec un blindé[3].

Du côté des djihadistes, la MINUSMA fait initialement mention de « lourdes pertes »[2]. Un responsable onusien affirme ensuite à l'AFP qu'une vingtaine de djihadistes ont été tués, sur la centaine ayant pris part au combat[1]. Après des opération de ratissage les 4 et , Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Mali, annonce que le bilan est de « plus de quarante terroristes tués », dont un chef, Abdallaye Ag Albaka, ancien maire de Tessalit, présenté comme un bras droit d'Iyad Ag Ghali[1]. RFI donne un bilan plus précis d'au moins 41 tués et cinq prisonniers du côté des assaillants[3].

Cependant pour le journaliste Wassim Nasr, le commandant djihadiste tué lors de l'action serait le Tunisien Abou Khaled al-Tunsi[5]. Abdallaye Ag Albaka, bien qu'ayant effectivement participé au combat, aurait quant à lui survécu[5].

Notes et références