Aurillac

De haut en bas : L'hôtel de ville d'Aurillac ; vue aérienne du grand-centre de la ville.
Aurillac-Hotel-de-ville-dpt-Cantal-DSC3-233.jpg
Terredexception-vol aurillac-GF 1.jpg
Blason de Aurillac
Blason
Aurillac
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
(préfecture)
Arrondissement Aurillac
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Mathonier
2014-2020
Code postal 15000
Code commune 15014
Démographie
Gentilé Aurillacois
Population
municipale
25 499 hab. (2017 en diminution de 5,82 % par rapport à 2012)
Densité 887 hab./km2
Population
aire urbaine
65 078 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 34″ nord, 2° 26′ 26″ est
Altitude Min. 573 m
Max. 867 m
Superficie 28,76 km2
Élections
Départementales Bureau centralisateur des cantons d'Aurillac-1, Aurillac-2 et Aurillac-3
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Aurillac
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Aurillac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aurillac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aurillac
Liens
Site web aurillac.fr

Aurillac (/o.ʁi.jak/) (Orlhac en occitan) est une ville française située au centre du Massif central, dans le département du Cantal dont elle est la préfecture, en région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est la capitale historique de la Haute-Auvergne, mais le siège épiscopal se trouve, quant à lui à Saint-Flour. Ses habitants sont appelés les Aurillacois et les Aurillacoises.

Géographie

Situation d'Aurillac (en bleu clair) sur la carte de l'Auvergne.

Situation

À une moyenne de 680 mètres d'altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. Le « bassin d'Aurillac » se situe à l'intersection de plusieurs unités paysagères : à l'est, le massif cantallien composé d'une zone sommitale, en situation supra-forestière (hautes estives coiffées des crêtes qui constituent l’ossature et le centre géographique du massif), et d'un plateau entaillé par deux vallées qui débouchent toutes deux dans le bassin, la vallée de la Cère et de la Jordanne. Les vallées et gorges de la Cère traversent le bassin d'est en ouest. Au sud-ouest, la région est bordée par le plateau volcanique de Carladès et au sud par le plateau de la châtaigneraie cantalienne qui correspond à un socle cristallin[1].

La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité.

Par la route, elle est desservie par la Route nationale 122, qui relie l'autoroute A75 à Figeac.

Par le rail, la gare d'Aurillac se situe sur la ligne de Figeac à Arvant et est desservie par des TER Auvergne-Rhône-Alpes qui se rendent vers Toulouse-Matabiau, Clermont-Ferrand et Brive-la-Gaillarde.

L'aéroport d'Aurillac est relié à Paris-Orly par trois vols quotidiens par la compagnie aérienne Air France Hop.

Lieux-dits et écarts

  • Boudieu, sur la RN 122, dite route de Sansac-de-Marmiesse ou de Toulouse, se trouve être une ferme : une maison de ferme, bourgeoise des années 1900 et trois bâtiments agricoles, aussi une maison des années 1980.
  • Boudieu-Bas, sur la RN 122, est un ensemble de maisons construites dès les années 1960 et quelques bâtiments à usage commercial ou artisanal.
  • Guéret, sur la RN 122, est une ferme avec deux maisons et deux bâtiments agricoles. Ce hameau est traversé par l'ancien chemin vicinal allant de l'ancien lieu-dit « Julien », dont persiste le nom pour le pont SNCF : « pont de Julien » ; et allant jusqu'au château de Tronquières. Le lieu-dit de Julien se trouve dans l'agglomération d'Aurillac, sur l'avenue Charles-de-Gaulle, face au Centre médico-chirurgical (CMC). Cette ferme, avec maison et grange, a été absorbée par la ville à la création du quartier dans les années 1970 et jusqu'au milieu des années 1980. Le bâtiment à usage agricole a été détruit pour laisser place à un magasin.
  • La Sablière, sur la RN 122, est un ensemble d'habitations à grande majorité des années 1980. À l'origine, il n'y avait qu'une ferme. Ce lieu-dit est sur deux communes Aurillac et Arpajon-sur-Cère. D'ailleurs, la majorité des constructions se trouvent être sur le territoire de cette dernière commune.
  • Le Barra, près de l'avenue Aristide-Briand, ou dite Ancienne route de Vic ou ancienne RN 120. Il s'agit d'une ferme et habitations.
  • Les Quatre Chemins, sur les RD 120 et RD 922, limite des communes d'Aurillac, Naucelles et Ytrac. C'est un ensemble de constructions à usage commercial ou d'habitation sur un carrefour de deux anciennes routes nationales, la 120 et la 126.
  • Tronquières, sur une avenue, à l'origine, lieu d'une exploitation agricole avec son château, la maison de ferme et bâtiments agricoles (détruits en 2011). Aujourd'hui, les lieux sont un ensemble de logements spécialisés dans l'aide à l'insertion de handicapés (ADAPEI) et l'aéroport de la ville : Aurillac-Tronquières. De même, se trouve l'aire d'accueil des gens du voyage et l'ancien centre d'enfouissement d'ordures ménagères. Avant la construction de l'aéroport, les prairies étaient des terres de pacage estival pour les fermes des alentours, dont la ferme de Boudieu.

Le relief contraignant sur la partie nord et les réseaux d’infrastructures existants ont orienté l’urbanisation originelle. Un développement qui s’est d’abord fait selon un axe nord-est - sud-ouest dans les années 1980-1990, qui aujourd'hui forme un croissant sud–est, nord-ouest (suivant les voies de communication RN 120/RD 920)[1].

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Aurillac
Naucelles Saint-Simon
Ytrac Aurillac Giou-de-Mamou
Arpajon-sur-Cère

Géologie

Butte-témoin calcaire boisée à la sortie de la ville à l'est.

Comme la Limagne, le bassin d'Aurillac est un fossé tectonique de subsidence qui apparaît à l'oligocène lorsque le socle granitique se disloque en contrecoup du plissement alpin. Il est comblé de sédiments d'origine continentale : le remblaiement est successivement détritique (graviers, sables argileux, argiles issues principalement de l'altération de la chaîne hercynienne pénéplanée), saumâtre (marnes), puis lacustre (calcaires)[2]. Les formations sédimentaires de ce bassin sont principalement des argiles sableuses sur lesquelles peuvent affleurer des calcaires, témoins de l'avancée marine oligocène (butte témoin de Puy de Careizac[3]). Le Nord-Ouest du bassin est recouvert partiellement par un complexe de brèches volcaniques non stratifiées qui résulte des phases explosives (datées d'environ 8 millions d'années) liées à la mise en place du volcan cantalien. D'autres phases, parfois plus spectaculaires peuvent se lire et s'interpréter à partir des points les plus hauts de cette partie nord-ouest[4].

Climat

Le climat est de type océanique dégradé. Ce climat se situant à l’est du climat océanique, l’influence océanique est encore perceptible (pluviométrie supérieure à 1 200 mm d'eau par an), mais dû à l’éloignement de la côte, il est dégradé par un climat montagnard modéré (températures hivernales parfois basses, précipitations neigeuses plus abondantes qu'en plaine), d'où la palette des milieux présents et la transition de deux étages de végétations (océanique et montagnard) avec des plantes indicatrices pour chacun d'eux, répertoriées dans des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[4]. Réputée pour être une ville fraîche le matin, Aurillac se classe en 17e position des villes les plus ensoleillées de France. La cité d'Auvergne a connu 2 084 heures de soleil en moyenne par an entre 1970 et 2000. De par sa position géographique, Aurillac est bien souvent la seule ville de montagne présentée régulièrement sur les cartes météorologiques nationales. Située au pied des monts du Cantal, son altitude de 640 mètres lui coûte environ °C par rapport à une ville de plaine puisqu'en moyenne, on perd un degré tous les 150 mètres. Il n'en reste pas moins qu'en plein hiver, la température ne descend que rarement en dessous de −10 °C, avec une moyenne de 70 jours avec gel. Ce climat reste toutefois à comparer avec celui de Coteaux du Lizon dans le Jura qui reste une des villes les plus enneigées de France en dessous de 600 m.

Toponymie

Le toponyme Aurillac s'est longtemps écrit Orlhac et on lui prêtait comme étymologie la poussière d'or qui était récoltée dans les eaux de la Jordanne.

Il s'agit d'un nom de domaine gallo-romain composé du nom du propriétaire suivi du suffixe latin -acu, datant de l'époque de la réforme du cadastre par Dioclétien[5]. Aurillac désigne la « propriété d'Aurelius » ou le « domaine d'Aurelius »[6]. Cette origine est confirmée par le fanum polygonal d'Aron construit au Ier siècle et découvert en 1977 à Lescudillier.

La ville se nomme Orlhac en occitan aurillacois.

Histoire

On peut penser qu'à l'époque gauloise, le site régional primitif de la cité était sur les hauteurs qui dominent la ville à Saint-Jean-de-Dône (« Dône » = dunum) et que, comme la plupart des oppida, il a été abandonné après la conquête romaine au profit d'une ville nouvelle établie dans la plaine. Avec le retour de l'insécurité du Bas-Empire, on assiste au mouvement d'enchâtellement : un nouveau site fortifié est établi à mi-pente entre l'ancien oppidum et l'ancienne ville gallo-romaine, là où se trouve aujourd'hui le château Saint-Étienne.

L'histoire de la ville n'est réellement connue qu'à partir de 856, année de naissance du comte Géraud d'Aurillac, au château dont son père, nommé aussi Géraud, était le seigneur. Vers 885, celui-ci fonde une abbaye bénédictine qui portera plus tard son nom.

C’est dans ce monastère, reconstruit au XIe siècle[7], qu’étudiera Gerbert[8], premier pape français sous le nom de Sylvestre II.

La ville s’est constituée sur un territoire de sauveté qui est situé entre quatre croix et qui a été fondée en 898 par Géraud, peu après l'abbaye. De forme circulaire, la première unité urbaine s'est formée à proximité immédiate de l’abbaye d'Aurillac. Géraud meurt vers 910 mais son rayonnement est tel qu’au fil des siècles, Géraud est toujours resté un prénom de baptême répandu dans la population d'Aurillac et des environs.

Aurillac. Maisons au bord de la Jordanne.
La Jordanne vue du Pont Rouge.

C’est au XIIIe siècle que l'on commence à bien connaître les coutumes municipales grâce à un conflit entre les consuls et les abbés. Après la prise du château Saint-Étienne en 1255 et deux sentences arbitrales appelées les Paix d'Aurillac, les relations se normaliseront.

Aux XIIIe et XIVe siècles, Aurillac soutient plusieurs sièges contre les Anglais et au XVIe siècle, continue à subir les guerres civiles et religieuses.

L'influence de l'abbaye décline avec sa sécularisation et sa mise en commende.

En 1569, la ville est livrée par trahison aux protestants, les habitants torturés, rançonnés et l'abbaye saccagée. Toute sa bibliothèque et toutes ses archives sont brûlées.

Avant la Révolution, Aurillac abrite un présidial et porte le titre de capitale de la Haute-Auvergne. En 1794, après une période d'alternance avec Saint-Flour, Aurillac devient définitivement le chef-lieu du Cantal.

C’est l'arrivée de la voie ferrée, en 1866, qui accélère le développement de la cité.

Au premier recensement, en 1759, Aurillac comptait 6 268 habitants, elle en compte aujourd'hui environ 25 000.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 20 000 habitants et 29 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de trente cinq[9],[10].

Rattachements administratifs et électoraux

Aurillac est chef-lieu du département du Cantal (siège de la préfecture), de l'arrondissement d'Aurillac de la communauté d'agglomération du Bassin d'Aurillac et bureau centralisateur de trois cantons depuis le redécoupage cantonal de 2014 :

  • Canton d'Aurillac-1 : 10 212 hab. dont 6 028 d'Aurillac (2015) ;
  • Canton d'Aurillac-2 : 9 527 hab. d'Aurillac (2015) ;
  • Récapitulatif de résultats électoraux récents

    Scrutin 1er tour 2d tour
    1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
    Municipales 2014 PS 51,05 UMP 40,50 DVG 8,43 Pas de 4e Pas de 2d tour
    Européennes 2014[11] PS 23,21 UMP 22,37 FN 14,87 UDI 10,80 Tour unique
    Régionales 2015[12] LR 34,69 PS 31,39 FN 14,14 PCF 7,38 PS 44,63 LR 43,36 FN 12,01
    Présidentielle 2017[13] EM 31,86 LFI 19,97 LR 19,24 FN 13,43 EM 78,10 FN 21,90 Pas de 3e
    Législatives 2017[14] LREM 39,35 LR 26,99 LFI 11,99 EELV-PS 7,11 LREM 54,19 LR 45,81 Pas de 3e
    Européennes 2019[15] LREM 25,48 RN 16,40 EELV 12,20 LR 10,91 Tour unique

    Liste des maires

    Politique de développement durable

    La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[16].

    Budget et fiscalité 2015

    En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

    • total des produits de fonctionnement : 40 215 000 , soit 1 394  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 35 495 000 , soit 1 230  par habitant ;
    • total des ressources d'investissement : 13 766 000 , soit 477  par habitant ;
    • total des emplois d'investissement : 12 286 000 , soit 426  par habitant ;
    • endettement : 25 276 000 , soit 876  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d'habitation : 21,77 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 27,94 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 115,64 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Jumelages

    Depuis 1972, Aurillac et sa voisine Arpajon-sur-Cère ont un comité de jumelage commun et sont conjointement jumelées avec :

Population et société

Démographie

La communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac compte 25 communes et 53 551 habitants en 2013.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2017, la commune comptait 25 499 habitants[Note 2], en diminution de 5,82 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 47010 35710 5239 1909 76610 8899 7539 60910 917
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 8469 83110 99811 09811 21113 72714 61315 82416 886
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 45917 77218 03616 38917 15317 64319 04122 17422 224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
24 56328 22630 86330 96330 77330 55129 47727 33825 954
2017 - - - - - - - -
25 499--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Unité/aire urbaines

Aurillac constitue avec Arpajon-sur-Cère l'une des sept unités urbaines du Cantal, l'unité urbaine d'Aurillac. Celle-ci compte 32 217 habitants en 2016[21]. Cette unité urbaine est le centre de l'aire urbaine d'Aurillac, composée de 51 communes, qui compte 65 078 habitants[22] en 2016.

Enseignement

La commune d'Aurillac possède trois grands lycées dont le lycée de la communication Saint-Géraud, et un lycée artistique qui compte en 2016, environ 700 élèves venant de toute la France. Elle possède également une faculté de biologie :

  • CAP (20 élèves en moyenne)
  • STD2A (30 élèves en moyenne)
  • BTS communication (30-40 élèves par classe)
  • DN MADE (Options textile, graphisme, numérique) (18 élèves par classe)
  • BTS génie biologique
  • BMA..., etc.

Manifestations culturelles et festivités

Le festival de théâtre de rue d'Aurillac.
  • Le festival d'Aurillac (Festival international de théâtre de rue d'Aurillac), d'une durée de quatre jours, se tient chaque année depuis 1986 à la fin du mois d'août. Depuis 2004, ce festival est précédé par « Les préalables », d'une durée variable (souvent de début août au festival), pré-festival proposant des spectacles de rues dans tout le Cantal (et parfois même en Corrèze) avec le soutien de l'association éclat. 2008 inaugure la première « université des arts de rues ».
  • Les européennes du goût/Les goudots gourmands Les Européennes du goût Pendant trois jours en juin, a lieu un festival gastronomique et culturel durant lequel sont décernés divers prix (Les Goudots gourmands) et où il est mis en place des cours de cuisine (thèmes différents chaque année 2008 : Slow Food) assuré par des grands chefs et un partage de recettes entre festivaliers (Les blogs gourmands).
  • Le Théâtre d'Aurillac, 4 rue de La Coste.
  • 2007 marque le renouveau du

    La ville dispose d'un hôpital public qui est le principal employeur de la ville, le centre hospitalier Henri-Mondor, avec un institut de formation en soins infirmiers.

    Sports

    Tribune honneur du stade Jean-Alric, enceinte du Stade aurillacois.
    • Stade aurillacois Cantal Auvergne : équipe de rugby à XV qui a fêté en 2004 ses 100 ans et qui évolue en Pro D2 depuis 2001, hormis l’année 2006-2007 où le "purgatoire" en Fédérale 1 se solda par un titre de champion de France. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le club a toujours évolué soit dans l'élite (jusqu'en 1986 hormis 1949 et 1955), soit par la suite en groupe A, groupe B ou Pro D2. Aurillac est un pays de rugby puisque c'est une des rares villes où il y a plus de spectateurs aux matches de rugby qu'aux matches de football. Les matchs se déroulent au stade Jean-Alric ».
    • Athlétic Club Vélocipédique aurillacois : équipe cycliste fondée en 1977 par Pierre Labro, dirigée depuis 1983 par André Valadou. En 2011 et 2012, c'est le plus gros club cycliste auvergnat en nombre de licenciés. En 2016, trois coureurs issus de ses rangs sont au plus haut niveau avec Christophe Laborie ( Delko-Marseille Provence-KTM) et François Bidard (AG2R La Mondiale) chez les professionnels, enfin, Pierre Bonnet (Team Pro Immo Nicolas Roux) en première division amateurs. Axé sur la formation, le club voit chaque année, au moins un de ses représentants porter les couleurs de l'Auvergne lors d'un championnat de France.
    • Aurillac Football Cantal Auvergne : équipe de football qui évolue en CFA 2. À noter que la réserve d'Aurillac évolue en DH Auvergne et l'équipe C en Division d'Honneur Régionale. Son centre de formation performant lui permet d'avoir trois équipes jeunes qui évoluent dans les championnats nationaux (14 ans, 16 ans et 18 ans - le plus haut niveau pour ces catégories).
    • Aurillac Handball Cantal Auvergne : équipe de handball professionnelle qui accède à la première division pour la saison 2008-2009 pour la première fois de son histoire. Le club est toutefois forcé au dépôt de bilan après une deuxième saison passée dans l'élite à l'issue de laquelle il est relégué. Son existence s'achève ainsi en 2010.
    • Basket-ball : Il s'agit du BAAG (Basket club Aurillac Arpajon Géraldienne). L'équipe 1 fille évolue au plus haut régional. C'est le plus gros club de la ville en termes de licenciés et de résultats. Deux brevetés d'états encadrent quotidiennement les enfants. Il y a aussi le club de la Cantalienne.
    • Stade Jean-Alric : stade municipal de la ville d'Aurillac et de son club de rugby, le Stade aurillacois Cantal Auvergne. Il doit son nom à Jean Alric, ancien joueur du club, fusillé à Aurillac par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale.
    • Aurillac possède un club de volley-ball (A.V.B.). Les seniors masculins ainsi que les féminins évoluent en Régional 1. Le club comporte des équipes UFOLEP et des équipes jeunes. Le club organise trois tournois ouverts à tout le monde : le tournoi de rentrée en septembre ; la nuit du volley en décembre (la plus grande d'Auvergne) ; le tournoi d'été en juin.
    • En 2011, Aurillac a accueilli le départ de la

      Presse locale

      • La Montagne est le représentant local de la Presse Quotidienne Régionale. Elle propose une édition sur le Cantal. La Voix du Cantal et L'Union du Cantal sont des titres de la presse écrite basés à Aurillac.

      Radios locales

      • Aurillac possède des radios locales :
      • RCF Corrèze (89.4 FM) émet sur Aurillac en raison de sa proximité avec la Corrèze. C'est la radio du diocèse de Tulle[24].
      • Totem (92.8 FM) est présente sur Aurillac avec sa rédaction locale[25].
      • Jordanne FM (97.2 FM) est une radio locale commerciale basée à Aurillac. Elle émet dans une partie du Limousin et au nord du Midi-Pyrénées (dans le Lot notamment).
      • Sud Radio (101.0 FM )est aussi sur Aurillac.
      • Radio Pays d'Aurillac (107.4 FM) est la radio associative d'Aurillac. Elle y émet depuis 2007

        Le principal émetteur de télévision sur Aurillac est celui de Caussac[27]. Il émet toutes les chaînes de la TNT, dont France 3 Auvergne, qui possède un bureau local sur Aurillac au 1, rue Jean-Moulin, à deux pas des studios de Radio Pays d'Aurillac. L'autre chaîne locale de France 3 émis est France 3 Midi-Pyrénées en raison de sa proximité avec les régions du Quercy et du Rouergue.


Économie