Crise israélo-palestinienne de 2021
Description de cette image, également commentée ci-après
Les forces de garde-frontière se déploient dans la ville de Lod après que l’état d’urgence y a été déclaré, le
Informations générales
Date
(1 mois et 8 jours)
Lieu Drapeau : Israël Israël
Drapeau : Palestine Palestine
Drapeau : Liban Frontière israélo-libanaise
Drapeau : Syrie Plateau du Golan
Casus belli
Issue

Cessez-le-feu en vigueur ; retour au statu quo ante bellum

Belligérants
Drapeau d’Israël Israël
Flag of Palestine.svg Bande de Gaza
  • Flag of Hamas.svg Hamas
  • Flag of the Islamic Jihad Movement in Palestine.svg Jihad islamique
  • PFLP Infobox Flag.svg Front populaire de libération de la Palestine[6]
  • Fatah Flag.svg Brigades des martyrs d'Al-Aqsa[7]
  • Groupes militants plus petits[a]
  • Manifestants dans les territoires palestiniens occupés et en Israël

    Manifestants (en) et militants en Jordanie, au Liban et en Syrie

    Commandants
    Drapeau : Israël Benyamin Netanyahou
    Drapeau : Israël Benny Gantz
    Drapeau : Israël Aviv Kokhavi
    Drapeau : Israël Amikam Norkin
    Drapeau : Israël Eli Sharvit (en)
    Drapeau : Israël Kobi Shabtai
    Drapeau : Israël Nadav Argaman (en)
    Flag of Hamas.svg Ismaël Haniyeh
    Flag of Hamas.svg Yahya Sinwar
    Flag of Hamas.svg Saleh al-Arouri (en)
    Flag of Hamas.svg Mohammed Deïf
    Flag of the Islamic Jihad Movement in Palestine.svg Abdelaziz Awda
    Flag of the Islamic Jihad Movement in Palestine.svg Ziad Nakhalé (en)
    Pertes
    Conflit Israël-Gaza :
    13 morts[10] : 12 civils tués[11] (1 Indienne[12], 2 Thaïlandais[11]), 114 blessés[13]
    1 soldat tué, 3 blessés[14],[15]
    1 drone aérien détruit (feu ami)[16]
    Émeutes à Lod & Acre :
    2 israéliens juifs tués[17],[18]
    Cisjordanie :
    2 soldats blessés[19]
    Bande de Gaza :
    256 personnes tuées, 2 000 blessés (sources médicales palestiniennes/ONU)[20],[21]
    128 civils tués (selon le HCDH)[21]
    80-225 militants tués (basses estimations du Hamas et du Jihad islamique, estimations plus élevées d'Israël)[22],[2]
    6 drones aériens[23] et « plusieurs » drones sous-marins (en) détruits (par Israël)[24]
    Cisjordanie :
    27 Palestiniens tués[21]
    + de 500 blessés[25]
    Émeutes à Lod :
    1 manifestant arabe israélien tué[26]
    Jérusalem-Est :
    1 000 manifestants palestiniens blessés[27]
    23 manifestants arrêtés[28]
    Frontière israélo-libanaise :
    1 manifestant libanais et 1 membre du Hezbollah tués à la frontière israélo-libanaise[29],
    [30],[31]
    Total :
    ~ 272 morts
    Plus de 72 000 Palestiniens déplacés[9]

    Conflit israélo-palestinien

    Batailles

    Israël et pays arabes (depuis 1948)

    Massacres

    La crise israélo-palestinienne de 2021 fait référence à une série d’affrontements entre Israéliens juifs, Israéliens arabes et Palestiniens emmenés par le Hamas en 2021, au cours du mois de Ramadan ().

    Les premiers heurts ont lieu à Jérusalem le puis à Jaffa, dans un contexte de tensions religieuses exacerbées par la coïncidence des calendriers. Des revendications nationalistes se font jour le autour du quartier disputé de Cheikh Jarrah. L’envoi de roquettes sur Jérusalem par le Hamas le peu après la Danse des drapeaux lors de la journée de Jérusalem donne lieu à l’opération militaire "Gardien des murailles", tandis que les émeutes s'étendent à l’ensemble des villes israéliennes à population mixte.

    Pendant cette crise, au moins 256 Palestiniens, dont 66 enfants, ont été tués[20]. En Israël, 13 personnes ont été tuées[11], dont deux enfants[14]. Au 25 mai, le ministère de la Santé de Gaza a signalé que plus de 1 900 Palestiniens avaient été blessés[20], tandis qu'au 12 mai, Israël faisait état d'au moins 200 blessés israéliens[32]. Au 19 mai, au moins 72 000 Palestiniens avaient été déplacés[9]. Environ 4 360 roquettes ont été tirées en direction d'Israël depuis Gaza, dont 680 ont atterri dans la bande[33],[34], et plus de 90 % des roquettes à destination des zones peuplées ont été interceptées par le Dôme de fer[35],[36]. Israël a mené 1 500 frappes aériennes, terrestres et maritimes sur la bande[37]. Les appels à un cessez-le-feu ont été proposés pour la première fois le 13 mai par le Hamas, mais ont été rejetés par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou[38]. Le 18 mai, la France, avec l'Égypte et la Jordanie, a annoncé le dépôt d'une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies pour un cessez-le-feu[39]. Un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est entré en vigueur le , mettant fin à 11 jours de combats, les deux parties revendiquant la victoire[34].

    Premières émeutes à Jérusalem

    Alors qu’Israël lève les restrictions sanitaires à la suite des succès de sa campagne de vaccination massive contre l’agent de la pandémie de Covid-19 qui a paralysé le pays pendant près d’un an, un premier incident est enregistré le 10 avril 2021, lorsqu’un chauffeur de bus juif accompagné de sa famille tente de prendre un raccourci par le village d’Issawiya ; le bus est caillassé et prend feu. La famille est secourue par la police tandis que les médias israéliens de droite parlent d’une tentative de lynchage[40]. Trois jours plus tard, la police israélienne débranche les haut-parleurs de la mosquée al-Aqsa afin que l’appel à la prière ne perturbe pas les discours officiels lors des cérémonies du Jour du Souvenir qui se tiennent devant le Mur des Lamentations ; or cette soirée coïncide avec le premier soir du mois de Ramadan et déclenche le mécontentement du Waqf ainsi que la condamnation du geste par Ghassan al-Majali (ar), l’ambassadeur de Jordanie (ar)[41]. Par ailleurs, la pose de barrières à la porte de Damas est perçue comme une humiliation dans le monde arabe et entraîne les premiers heurts avec la police[42],[43].

    Les jours qui suivent voient la prolifération d’événements appelés « terrorisme » ou « intifada Tiktok » dans les médias israéliens : de jeunes musulmans se filment en foulant du pied les symboles d’Israël et ses institutions ou en train d’agresser et d’humilier des Juifs de passage, en particulier haredim, avant de les diffuser sur les réseaux sociaux[44]. Un motif nationaliste est pour la première fois mis en avant lors de l’agression d’un rabbin sioniste-religieux le 18 avril : celui-ci, qui comptait acquérir des unités de logement supplémentaires pour son académie talmudique, se voit accusé de vouloir judaïser Jaffa par ses agresseurs arabes qui promettent d’en expulser tous les Juifs[45].
    Le 22 avril, alors que les heurts entre manifestants arabes ou palestiniens avec la police se poursuivent, Bentzi Gopstein et une centaine de membres de La Flamme, son groupuscule nationaliste, défilent à Jérusalem en scandant « Mort aux Arabes », afin de « restaurer la dignité juive » en réaction au terrorisme Tiktok ; un policier sera blessé par jet de pierres d’un manifestant arabe, 50 manifestants juifs et arabes seront interpelés au terme de ces affrontements au marché de Mahané Yehuda et à la porte de Damas qui impliqueront aussi des militants d’extrême-gauche[42],[46]. Dans les jours qui suivent, un conducteur et un promeneur juifs sont agressés, passés à tabac et manquent d’être lynchés[47] ; des roquettes sont tirées depuis la bande de Gaza vers le sud d’Israël, entraînant une riposte israélienne sur des cibles du Hamas[42].

    Le 25 avril, l’Inspecteur-Général de la police Kobi Shabtai décide, à l’encontre de plusieurs de ses subalternes, de retirer les barrières de la porte de Damas dans une tentative d’apaisement. Mahmoud Abbas décide néanmoins de repousser sine die les élections législatives palestiniennes qui devaient se tenir pour la première fois depuis quinze ans. Le Hamas, qui était favori, condamne le « coup d’état[48] » avant de rejoindre le président du Fatah et d’accuser, de concert avec lui, Israël d’en empêcher la bonne tenue. Yehouda Guetta, 19 ans, est assassiné par balles sur l’échangeur de Tappuah, en Cisjordanie, tandis qu’un autre étudiant est grièvement blessé, et une tentative d’assaut sur des soldats se solde par la mort de l’assaillante[42]. Cependant, la bousculade du mont Méron au cours de laquelle 45 personnes sont tuées et 150 autres blessées le 30 avril 2021 détourne provisoirement l’attention des événements de Jérusalem.

    Ceux-ci se poursuivent néanmoins, et cinq manifestants palestiniens sont arrêtés le 5 mai 2021 dont un membre du Croissant-Rouge, pris en flagrant délit de jet de pierres[49]. Le même jour, Mohammed Deïf, commandant des Brigades Izz al-Din al-Qassam (branche armée du Hamas), prend la parole après un nouvel heurt en Cisjordanie, annonçant suivre tout ce qui s’y passe ainsi que dans la bande de Gaza et à Jérusalem, en particulier à Cheikh Jarrah. Il menace de passer à l’action mais l’échelon militaire israélien ne s’en formalise pas, estimant que le Hamas n’est pas intéressé par une confrontation et qu’il tente de détourner l’attention de l’annulation des élections[50].

    Nouvel embrasement à Cheikh Jarrah

    Les troubles redoublent d’intensité le , après que le parlementaire Itamar Ben-Gvir (en), chef du parti ultranationaliste Otzma Yehudit, s’est rendu à proximité du quartier hautement sensible de Cheikh Jarrah pour établir ses bureaux afin, écrit-il sur son compte Twitter, de s’assurer que la police commence à s’occuper comme faire se doit des émeutiers parce que « le sang des résidents de Shimon HaTzadik (en) n’est pas gratuit » ; des habitants du quartier arabe, épaulés par des activistes israéliens de Meretz et d’autres mouvements de gauche, ont en effet lapidé les Juifs qui étaient établis dans les lieux sans que les forces de l’ordre, pourtant situées à un jet de pierre, ne daignent intervenir[51],[52],[53].

    Banderolle « Sauvez Cheik Jarrah » appendue aux murs du quartier, 9 mai 2021

    Sis à Jérusalem-Est dont les Juifs ont été chassés en 1948, le quartier de Cheikh Jarrah est considéré comme un microcosme du conflit israélo-palestinien[54] : selon des documents ottomans présentés par l'organisation représentant les intérêts des propriétaires juifs, des terres y ont été achetées par des fiducies juives à des propriétaires terriens arabes dans les années 1870[1] mais la Jordanie y a installé, avec l’appui des Nations unies, vingt-huit familles arabes ayant fui l’État d’Israël.
    À l’issue de la Guerre des Six Jours, Israël a rétabli sa souveraineté sur l'intégralité de Jérusalem, se hâte de déclarer la ville sa « capitale une et indivisible » et entreprend d'y « inverser les pourcentages d’habitants palestiniens d’un côté et juifs de l’autre ». Le quartier des Maghrébins est détruit, et des implantations juives sont construites autour de la ville[55].
    Un premier arrêt est rendu en faveur des droits des descendants des Juifs expulsés en 1974 mais la population arabe de Jérusalem, s’appuyant sur diverses résolutions de l’ONU, refuse cet état de faits. Or la Cour suprême d'Israël confirme en fin 2020 et début 2021 les verdicts antérieurs mais les familles palestiniennes — soutenues par diverses organisations de gauche dont l’Institut de Jérusalem pour la recherche politique (en), B'Tselem et Human Rights Watch — ont fait appel de cette décision[56],[57].

    Kobi Shabtai — qui ne semble pas s’être montré à la hauteur des événements — accuse Ben-Gvir d’avoir délibérément versé de l’huile sur le feu[58] mais celui-ci a, plutôt qu’échauffer les nerfs, voulu assurer l’établissement d’une présence policière en sa qualité de parlementaire pour protéger les Juifs du quartier. Il quitte les lieux environ vingt-quatre heures après son arrivée, cinq minutes après avoir obtenu que cette présence soit permanente, demandant la démission du chef de police qui ne ferait rien pour protéger les Juifs des émeutiers[53],[59] ; des reporters de l’Agence France-Presse rapportent avoir vu des Juifs armés[60].

    Afin d’éviter l’escalade, la police asperge de Skunk l’ensemble des bâtisses afin d’en éloigner tous les belligérants[61], et le ministre de la Justice Benny Gantz ainsi que le conseiller juridique de l’État Avichaï Mandelblit demandent à la Cour suprême de reporter sa décision de 30 jours[1].

    Une Journée de Jérusalem sous tension

    L’atmosphère se tend de plus en plus à l’approche du quand coïncide Laylat al-Qadr (Nuit du Destin) au cours de laquelle le prophète de l’islam aurait reçu le Coran, et Yom Yeroushalayim (Journée de Jérusalem) qui célèbre la réunification de la ville. Par conséquent, de nombreux musulmans voudront se rendre dans la mosquée al-Aqsa tandis que des Juifs — pour la plupart jeunes et s’identifiant au sionisme religieux — voudront, selon une coutume du jour, parader avec des drapeaux d’Israël dans l’ensemble de Jérusalem, y compris les quartiers en proie à des émeutes.

    Or les esprits ne se sont pas calmés et des nouveaux affrontements ont lieu à Jumu'atul-Wida (en), le 7 mai. Selon un porte-parole de la mosquée, la police israélienne aurait voulu faire évacuer les quelque 70000 fidèles des lieux alors qu’il est de coutume d’y demeurer pendant le Ramadan, et certains auraient commencé à jeter des pierres, feux d’artifice et d’autres objets lourds qu’ils avaient précédemment entreposés. La police riposte à coup de grenades assourdissantes, gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, faisant de nombreux blessés parmi les manifestants dont 153 devront être hospitalisés[42]. En Samarie, trois individus transportant des armes à feu et des armes blanches en vue d’un probable attentat, ouvrent le feu sur un poste des gardes-frontières qui ripostent et abattent deux assaillants, blessant grièvement le troisième[62].

    Alors que la police entend empêcher l’arrivée de manifestants supplémentaires le 8 mai, des foules d’orants musulmans, encouragées par Moussa Abou Marzouk, l’un des chefs du Hamas qui accuse les Juifs de vouloir prendre la mosquée al-Aqsa, s’y sont rendues en masse. Les arrivants sont eux aussi munis d’objets contondants ou incendiaires qu’ils lancent sur les policiers israéliens[63]. On y chante, ainsi qu’au campus de l’Université hébraïque et en d’autres endroits, des appels à libérer al-Aqsa et frapper Tel Aviv ; des passants sont blessés et des biens sont saccagés[64],[65]. La police investit donc l’esplanade des Mosquées au lendemain, utilisant des grenades assourdissantes dont certaines atterrissent dans la mosquée, tandis que les émeutiers disposent de projectiles[1]. Des scènes similaires ont lieu dans la ville de Nazareth, où une manifestation de soutien aux habitants de Cheikh Jarrah dégénère en confrontations avec la police, et à Haïfa où des habitants de la ville, de Tayibe et de Sakhnin protestent avec violences contre « l’invasion par les colons de l’esplanade des mosquées »[66] (les Israéliens juifs seront qualifiés dans leur ensemble de mustawtinin, “colons,” au cours des jours et semaines suivants, qu’ils habitent au-delà ou en-deçà de la ligne verte car dans une optique où tout le Moyen Orient, incluant la bande de terre entre la Méditerranée et le Jourdain, est arabe, tout l’état d’Israël est une terre occupée et tous ses habitants juifs sont des colons[67],[68],[69]). Des bédouins (he) sortent sur les routes, et la police recommande aux conducteurs juifs de ne pas y circuler à la tombée de la nuit, rappelant aux habitants les couvre-feux en vigueur lors de la pandémie de Covid-19[70].

    Images et interview du policier qui a mis fin à une tentative de lynchage, porte des Lions.

    Le 10 mai, au cours duquel doivent se tenir les principales festivités de la Journée de Jérusalem, s’ouvre avec d’autres perturbations sur le mont du Temple, et plusieurs incidents sont signalés à Jérusalem, parmi lesquels deux attaques de véhicules à coup de pierres — l’une d’elles s’accompagne d’une tentative de lynchage et une enfant de sept mois est blessée à la tête au cours de l’autre[71].

    Le premier ministre d’Israël Binyamin Netanyahou — dont les adversaires de l’ensemble du spectre politique assurent être sur le point de monter un « gouvernement de changement » et auquel l’on reproche de reculer devant les violences arabes[72] — promet cependant, aux côtés de Kobi Shabtai qui a renforcé les effectifs à Jérusalem, la liberté de culte et de mouvement pour tous[63], et il n’est initialement question que de limiter le nombre de participants à la Danse des Drapeaux afin de ne pas réitérer les conditions ayant conduit à la catastrophe de Meron[73].

    Cependant, les services de renseignement intérieur et militaire conseillent fortement, contra Shabtai et le ministre de l’Intérieur Amir Ohana, de modifier le parcours et d’éviter la porte de Damas en particulier ; le premier ministre s’y plie en dernière minute et l’organisateur de la Danse décide d’annuler la parade, ce qui est aussitôt salué par le Jihad islamique palestinien comme « une grande victoire pour les [Arabes] de Jérusalem »[74].

    L’évènement final de la Danse qui devait s’achever au Mur occidental, est cependant maintenu, sur fond d’affrontements supplémentaires entre forces de l’ordre et émeutiers. Au cours de ceux-ci, un projectile incendiaire est lancé sur un arbre proche de la mosquée, et l’arbre prend feu. Un film circule sur les réseaux sociaux qui montre les jeunes Juifs danser extatiquement sur fond d’incendie tandis que retentit Zakhreni na, un succès de rock hassidique (en) qui met en musique Juges 16:28 (« Souviens-toi donc de moi et renforce-moi donc, seulement cette fois, Dieu, et que d’un seul coup je tire vengeance pour mes deux yeux, des Philistins ! ») ; Yair Wallach et Ayman Odeh accusent les danseurs de glapir au génocide — « Philistins » a souvent été remplacé dans des rassemblements nationalistes par « Palestine » — mais le film ne peut déterminer s’ils dansaient au moment ou à cause de l’incendie[75],[76] (il se dira aussi, parmi les fausses nouvelles colportées sur les réseaux sociaux, que l’incendie est le fait « du tir de bombes par les forces de l’occupation »[77]).

    Le Hamas qui revendique la responsabilité pour l’ensemble des évènements survenus depuis le Ramadan[66], émet le même jour un ultimatum à Israël de retirer toutes ses troupes du mont du Temple et de Cheikh Jarrah avant 18 heures, ce 10 mai. Quelques minutes après expiration, il tire une volée de 150 roquettes à tête lourde de type A-120 (A pour Ra’ad al-Attar, un cadre du Hamas de Rafah abattu en 2014, et 120 pour la portée du missile en kilomètres[78]) dont — c’est une première depuis 2014 — 7 sur Jérusalem et Beit Shemesh ; un missile antichar est également tiré sur un véhicule civil par le Jihad islamique qui fait circuler les images (le conducteur, qui en était momentanément sorti pour photographier un drapeau d’Israël, s’en tire avec des blessures légères[79]). L’opération Gardien des Murailles est alors déclenchée[80],[81],[82].

    Évènements au cours de l’opération Gardien des Murailles

    10 mai

    Linceul de l’un des enfants palestiniens morts au cours des bombardements.

    Au cours de la première nuit d’affrontements, Tsahal attaque par voie des airs plus de 130 cibles du Hamas et du Jihad islamique dans la bande de Gaza, dont la maison d’un officier du Hamas et un bâtiment de renseignement militaire. Ces tirs causent la mort de 15 militants du Hamas et 9 enfants selon un rapport du Croissant rouge mais le porte-parole de l’armée israélienne estime que six de ces enfants auraient été tués par des roquettes tirées par le Jihad islamique et retombées dans la bande de Gaza. Cependant, si les roquettes utilisées par les mouvements palestiniens sont produites localement, avec les matériaux du bord et sans aucune sophistication, il apparaît rapidement que le Hamas et le Jihad islamique ont perfectionné leurs engins et amélioré leurs performances avec l’aide officieuse de l’Iran : les projectiles causent plus de dommages et parviennent plus loin avec une plus grande précision[83],[84]. Ils sont de plus lancés en grappe afin de saturer le Dôme de Fer et causer le plus de dommages possibles en zones civiles[85]. Bien que plus de 85% des tirs soient interceptés, des projectiles parviennent à forcer le barrage aérien et causer des dommages par impact direct dans les villes satellites de la bande. Le ministre de la Défense Benny Gantz fait donc suspendre les études scolaires dans un périmètre de 40 kilomètres avec provision pour 40 kilomètres supplémentaires en fonction de la situation[82],[86],[87],[88],[89],[90].

    Le sud n’est pas le seul point chaud d’Israël, secoué par des vagues de violence qui seront comparées par les témoins, certains médias et le président de l’état d’Israël Reuven Rivlin, aux émeutes arabes de 1929, aux pogroms d’Europe de l’est ou encore à la Nuit de Cristal.
    À Lod, une ville du centre du pays qui connaît un important taux de criminalité mais dont le maire Yaïr Revivo s’enorgueillissait jusque-là d’une cohabitation entre Juifs et Arabes vieille de 70 ans[91], des tirs et feux d’artifice éclatent en début de nuit dans le quartier de la grande mosquée du quartier mixte de Ramat Eshkol[92]. Des Israéliens arabes — qui, nonobstant leur opposition politique au sionisme, s’abstenaient ordinairement de se joindre aux hostilités envers l’état hébreu, à l’exception de manifestations en octobre 2000 où ils se déclarent « Palestiniens d’Israël » et expriment leur solidarité avec ceux de Cisjordanie et de la bande de Gaza[93] — descendent dans les rues de la ville, retirent les drapeaux d’Israël pour leur substituer ceux de la Palestine, lapident des propriétés juives dont les habitants doivent être évacués, et mettent le feu à un poste de mairie ainsi qu’à des véhicules par dizaines, une synagogue, un hall d’étude et l’académie préparatoire militaire de Ramat Eshkol. L’ensemble des livres saints qui s’y trouvent disparaissent dans les flammes, à l’exception des rouleaux de Torah que les étudiants sont parvenus à faire sortir[94],[95],[96].
    Une vingtaine de personnes qui s’était réunie pour une soirée de chants en l’honneur de la Journée de Jérusalem et n’a pas encore pris la mesure de la gravité des évènements, décide de se rendre avec des drapeaux d’Israël dans le quartier des Hasmonéens, en raison de sa proximité avec Ramat Eshkol, pour manifester sa solidarité avec les voisins dont les messages de détresse emplissent les groupes Whatsapp. Ils sont pris à partie par des citoyens arabes qui crient à l’expulsion et au massacre des Juifs avant de leur lancer des pierres. La voiture de la coordinatrice de la soirée qui avait voulu s’y réfugier, est dévastée et prend feu. Devant le silence ou les fins de non-recevoir de la police — débordée par les quelque 80 incidents qui éclatent à chaque heure[97] —, une quinzaine de résidents du quartier, dont plusieurs possèdent un permis de port d’arme, descend pour protéger les assiégés, parmi lesquels se trouvent beacoup d’enfants. Il est près d’1:00 du matin lorsque la foule vagissante, armée de pierres et de bouteilles incendiaires, se rue sur les Juifs aux cris d’Allahu akbar. Elle ne s’arrête pas lorsqu’ils tirent en l’air, et les tireurs abaissent alors leurs armes en direction de la foule[98]. Moussa Hassouna, 32 ans, s’écroule et un autre citoyen arabe est blessé. Arrivés sur les lieux après la conclusion des évènements, la police disperse la foule, les blessés sont transportés à l’hôpital Shamir et trois habitants juifs sont interpelés[99].
    Dans la ville voisine de Ramle, un autobus est vandalisé, et tout ce qui arbore des symboles religieux ou nationaux d’Israël, comme le commerce d’articles religieux juifs de la rue Herzl ou diverses habitations, est pillé ou caillassé ; une synagogue est incendiée, ainsi que le cimetière juif. Les insurgés attaquent des passants et forces de l’ordre avec des projectiles incendiaires, enflammant des véhicules au passage[100]. D’autres débordements se produisent ensuite à l’hôpital où Moussa Hassouna et les blessés des deux villes ont été transportés (des faits similaires avaient déjà été enregistrés en 2016, à l’annonce de la mort d’un patient[101]) ; des centaines de factieux vandalisent les lieux et menacent de mort les patients ainsi que les membres du personnel hospitalier, en particulier ceux issus du secteur arabe[102].
    Des évènements de même nature ont lieu à Jaffa où des foules, venues manifester contre les actions de la police à Jérusalem et « la présence de colons sur le Mont du Temple », incendient des poubelles, détruisent des stations d’autobus et font, comme à Ramle, usage d’explosifs et feux d’artifice sur les policiers en présence[66]. Un passant juif qui veut photographier les émeutes, est tabassé à coups de batte et de chaise par les manifestants[103].

    Les manifestations se poursuivent aussi dans le nord du pays, où le poste de police de Kafr Manda (en) est pris d’assaut[104]. Des feux de circulation sont arrachés, des pneux brûlés et des structures routières vandalisées à Umm al-Fahm et ailleurs, pour un montant estimé à des millions de shekalim[105] (à la date du , la plupart des feux de circulation de la route 65 n’ont pas été rétablis en dépit des travaux de réparation entrepris au lendemain des déprédations, ce qui a augmenté le nombre d’accidents routiers[106]).
    Les bédouins du Néguev ne sont pas en reste : un automobiliste est attaqué à coups de pierres à Meitar tandis que des bandes partent à l’assaut de stations de police à Shaqib al-Salam (en), Rahat et Tel Sheva (en). Des lignes d’autobus sont attaquées, et une conductrice est extirpée de son véhicule sur l’échangeur de Shoqat pour être brûlée ; sauvée par un camionneur, elle sera escortée vers un poste de police[95],[107].

    11 mai

    Document du porte-parole de l’armée, désignant la tour Hanadi comme un objectif de l’armée israélienne en raison des centres de recherche et développement militaire et des bureaux de renseignement militaire qu’elle abrite pour le compte du Hamas.

    Au second jour de l’opération, Benny Gantz annonce la mobilisation de 7000 soldats réservistes, et des batteries de canons automoteurs Doher sont déployés le long de la frontière avec la bande de Gaza. Guidées par le service de renseignement intérieur, les frappes aériennes permettent d’éliminer un commando d’attaque par missile anti-tank et deux tireurs de roquettes dans la matinée, puis un commandant des Brigades Izz ad-Din al-Qassam et le responsable de la fabrication de fusées du Jihad islamique dans l’après-midi[108]. À 18:36, quatre-vingts avions attaquent 150 cibles dont 50 à 70 fosses de lancement dans le nord de la bande, et le porte-parole de l’armée annonce l’élimination de personnages-clés des mouvements palestiniens ainsi que la neutralisation de trois divisions de cette région qui se trouveraient désormais dans l’impossibilité d’expédier la moindre roquette[109].

    Abri anti-aérien collectif d’un ancien immeuble à Kfar Saba (les nouveaux immeubles sont, eux, pourvus d’un espace protégé dans les appartements). Ses habitants doivent, comme l’ensemble de la région de Tel Aviv, y descendre en moins de 90 secondes à chaque alerte rouge, et y demeurer 10 minutes après leur arrêt.

    Cependant, les mouvements palestiniens qui n’ont pas arrêté de pilonner la bordure de Gaza (en), parviennent à frapper Ashkelon à la faveur d’une batterie Dôme de Fer défaillante qui n’intercepte pas les nombreux lancers, et font leur première victime : Soumiya Santosh, 31 ans, auxiliaire de vie, est tuée sur le coup tandis que sa patiente de 80 ans est grièvement blessée. La Défense passive enjoint les citoyens d’Ashkelon à ne pas sortir de leurs abris jusqu’à réparation de la batterie, et on lui en adjoint une autre par précaution[10],[109],[110]. Par ailleurs, le Hamas menace de faire feu sur la région de Tel Aviv à 21 heures après qu’Israël abat — après plusieurs avertissements et coups de semonce pour minimiser les victimes civiles[111] — la tour Hanadi, un immeuble mi-résidentiel mi-commercial de 13 étages à Gaza qui abritait, selon l'armée israélienne, le quartier général du renseignement du Hamas, celui de la Cisjordanie, le département de l’information et la brigade du Hamas à Gaza. À 20:46, le Hamas — qui avait déjà montré sa capacité à atteindre Tel Aviv et sa banlieue en 2019[112] — effectue un tir sans précédent dans les affrontements antérieurs où plus de 500 roquettes, dont 137 en moins de min, sont envoyées sur la région du centre[113],[114],[115].

    Impact d’une roquette sur un bus à Holon le 11 mai 2021 ; l’explosion qui en résulte, détruit les voitures adjacentes (photographié par Yoav Keren).

    Une partie de ces roquettes explose dans la bande de Gaza et y alourdit le bilan civil (huit des neuf morts d’enfants en ce jour, seraient dues à des tirs palestiniens ; Mohammad Saber Ibrahim Suleiman, 15 ans, se trouve aux côtés de son père, commandant du Hamas)[116] mais la plupart atteignent le ciel de la métropole de Tel Aviv, et les alertes retentissent jusqu’au Sharon[117].
    Ces « feux d’artifice » sont les plus létaux jamais envoyés par le Hamas : hormis les dégâts considérables que cause la chute des engins ou de leurs débris interceptés (une classe de cours est complètement détruite à Ashkelon[118], un parking est endommagé dans le nord de Tel Aviv[119]), une roquette s’abat directement sur un bus à Holon, faisant 7 blessés dans l’explosion qui en résulte ; d’autres impacts directs se produisent à Givatayim et Rishon LeZion, tuant Léa Yom-Tov, 63 ans, et faisant quatre blessés ; sa voisine, Ilana Cohen, 76 ans, décède dans la nuit d’une attaque cardiaque consécutive au choc. Orly Liron, 52 ans, chute en courant vers l’abri du moshav Netaïm, et en est grièvement blessée ; elle décède deux jours plus tard[10],[120].
    Le trafic aérien est interrompu et les vols à destination d’Israël sont détournés vers l’île de Chypre et la Grèce puis, le lendemain, vers l’aéroport d’Eilat[121]. Une roquette frappe l’un des oléoducs d’Ashkelon qui prend feu, sans interrompre l’activité de la centrale électrique[122].

    Ces évènements se produisent dans le même climat de violence que la veille. À Lod, où les familles juives des zones d’émeutes ou des quartiers à population mixte ont été préventivement évacuées[123], les troubles débutent à 15:00, lorsque la dépouille de Moussa Hassouna — que le cortège funèbre, les politiciens arabes et certains journalistes tiennent pour l’innocent martyr d’insurgés juifs mais qui était, selon les témoins juifs des évènements, un émeutier fauché en pleine action[124] — est conduite au cimetière musulman ; des membres de la procession manquent de lyncher un caméraman de la 20e chaîne[125] et affrontent la police qui, après avoir riposté avec des grenades assourdissantes et des tirs à balles en caoutchouc, est contrainte de se retirer lorsque deux policiers sont blessés, et préfère éviter les confrontations[126],[127].

    Les forces de garde-frontière viennent renforcer les effectifs de la police israélienne dans la ville de Lod, le .

    Des émeutiers par centaines s’en donnent alors à cœur joie : scandant les chants guerriers de l’islam qui promettent aux Juifs le sort de leurs congénères à l’issue de la bataille de Khaybar, ils lapident des passants juifs (Igal Yehoshoua, 56 ans, est atteint à la tête par une brique dans son véhicule alors qu’il rentre dans le quartier de Ganei Aviv où il réside ; évacué à l’hôpital en état critique, il décède le 17 mai. Enregistré comme donneur d’organes, il est opéré post mortem et ses reins sont greffés sur une patiente arabe qui n’a de cesse de plaider pour la paix depuis[68],[128]), saccagent le musée de mosaïque dont les pièces bimilliénaires fracassées faisaient partie de l’héritage culturel de la ville, incendient une autre synagogue et des dizaines de véhicules, lancent pierres et bouteilles incendiaires sur les habitations juives dont les occupants doivent être évacués par la police en laissant leurs biens à la merci des voleurs et pilleurs. Yaïr Revivo annonce que la municipalité a totalement perdu le contrôle de la situation, et presse le premier ministre Netanyahou de déclarer l’état d’urgence sur la ville sous peine d’y voir se déclencher une guerre civile car les habitants juifs, se sentant abandonnés par la police, commencent à s’organiser en comités de défense[123],[129],[130],[131],[132]. Après avoir soumis la question au conseiller juridique de l’État, ce dernier se rend dans la ville, assurant des mesures fortes contre « l’anarchie des émeutiers que nous ne pouvons accepter » ; à défaut de renforts militaires, des unités des gardes-frontières viennent rejoindre les policiers, et Kobi Shabtai annonce qu’il établit lui aussi ses quartiers dans la ville tandis qu’Amir Ohana ne s’exprime pas sur les émeutes mais critique le maintien en détention du citoyen juif arrêté la veille, à l’instar d’autres personnalités de droite dont Naftali Bennett, et de contre-manifestants venus devant le tribunal pour soutenir les forces de l’ordre dans leur lutte contre le terrorisme, car cet homme soupçonné de meurtre par la police a agi, selon eux, en état de légitime défense[133],[134],[135],[136],[137].

    Les scènes d’anarchie sont encore plus fortes à Ramle où les centaines d’émeutiers arabes ne sont plus seuls à enflammer la ville : des centaines d’activistes juifs de droite qui ont répondu à l’appel de Ben-Gvir, sont harangués par Gopstein, et entendent leur rendre la pareille mais la police s’y oppose et monte des barrages qui empêchent la confrontation. Chahutant une équipe de reportage, ils lancent des pierres sur des conducteurs identifiés comme arabes. Des propriétés juives sont endommagées ainsi que la maison d’un citoyen arabe, des synagogues sont incendiées ainsi que le cimetière musulman. Les manifestants juifs seront dispersés par la police à coup de grenades assourdissantes[136],[138],[139],[140].

    À Umm al-Fahm Haïfa, Qalansawe, Baqa al-Gharbiyye, Abou Snan (en), Basmat Tab'un (en), Tayibe et partout où les bombes ne tombent pas, les lapidations, blocages de route, combustions de pneux et autres gestes se multiplient en soutien à Gaza et à Cheikh Jarrah, où des centaines de manifestants agitent des banderolles aux slogans nationalistes en balançant des pierres sur la police tandis que des centaines de militants de gauche protestent à Jérusalem contre les violences policières. Interrogé par un journaliste, un citoyen arabe d’Acre justifie lui aussi les actes des émeutiers qui ont brûlé une station de police et balancé des pierres sur les forces de l’ordre, par les actes de la police à al-Aqsa. D’autres s’attaquent au restaurant et à l’hôtel Effendi d’Oury Yirmias (he) qui les considérait comme symboles de la coexistence ; Avi Har-even (he), ancien directeur de l’agence aérospatiale israélienne qui y logeait, est grièvement brûlé[134],[137],[141], et décède moins d’un mois plus tard[142].

    À 2:50 du matin, un autre tir en rafale est lancé depuis Gaza à tous azimuts, atteignant pour la première fois Beersheva et, une nouvelle fois, la région du centre. Une habitante de Lod qui a rejoint l’abri anti-aérien public, remarque qu’elle se trouve à côté du voisin arabe qui a désigné sa voiture comme juive aux émeutiers[143] ; une roquette frappe de plein fouet une maison dans le village non-reconnu (en) de Dahmash en bordure de Lod, tuant Khalil Awad, 52 ans, et Nadeen Awad, sa fille de 16 ans. Yaïr Revivo rappelle aux habitants de Lod que les engins de mort du Hamas ne font pas la distinction entre Juifs et Arabes[10],[144].

    12 mai

    Attaque par l’aviation d’un bâtiment servant, selon l’armée israélienne, aux communications des mouvements palestiniens.

    Après les tirs de la nuit, l’aviation israélienne repart de plus belle, abattant des immeubles utilisés par le Hamas, les maisons de cadres du mouvement et des fosses de lancement, en faisant à chaque fois son possible pour éviter les pertes civiles[111]. Au matin, une unité de missiles anti-char fait feu sur une jeep stationnée dans la bordure de Gaza, tuant le sergent Omer Tabib, 21 ans, et blessant grièvement deux autres soldats. L’armée détruit la maison d’une personnalité haut-placée qui se double d’une cache d’armes, anéantit dans l’après-midi des batteries de lancement dirigées vers Ashdod et Ashkelon, lesquelles continuent d’essuyer le feu ininterrompu des mouvements palestiniens, ainsi que deux unités de missiles anti-char et une unité s’apprêtant à lancer un drone suicide. À quatorze heures, le porte-parole de l’armée annonce l’élimination ciblée de plusieurs militants proches de Mohammed Deïf ainsi que de cadres de la section R & D. En soirée, une autre unité de missiles anti-chars relevant du Jihad islamique est neutralisée, et un bâtiment de quatorze étages utilisé par le Hamas pour le renseignement militaire et les communications, est démoli. Les alertes retentissent une nouvelle fois dans le centre du pays, et le Hamas qui aura tiré plus de 1 200 roquettes sur Israël entre le 10 et le [145], fait une nouvelle victime dans le sud du pays : Ido Avigal, 5 ans, se trouve dans l’espace protégé de son appartement de Sderot lorsqu’un débris de roquette interceptée, transperce la fenêtre blindée et fait exploser la vitre qui servait de calfeutrage en cas d’attaque chimique ; grièvement blessés par les éclats, la mère et l’enfant sont transportés à l’hôpital où ce dernier décède de ses blessures. Le cabinet de sécurité décide alors d’une escalade dans les frappes sur Gaza[10],[146],[147],[148].

    À Lod, où l’état d’urgence a été déclaré, Benny Gantz n’a pas autorisé l’intervention de l’armée réclamée par Binyamin Netanyahou et de nombreux ministres[149], mais un couvre-feu est imposé de 20:00 à 4:00 afin de faire baisser les flammes. Des heurts éclatent avant même sa mise en application, impliquant des Arabes, des Juifs de droite voire de droite radicale, et les forces de l’ordre qui tentent de les séparer[148],[150]. Une journaliste est blessée à la tête par une pierre lancée par un Juif[151].
    Pendant le couvre-feu, des jeunes Arabes — ceux-là mêmes qui étaient connus des forces de l’ordre depuis des années pour leurs activités criminelles, et inquiétaient le maire en raison de leur audace voire leur effronterie en la matière — continuent à affronter les gardes-frontières ; la violence monte d’un cran lorsqu’ils se mettent à tirer à balles réelles sur le tout-venant, et blessent un citoyen juif[152]. Pendant ce temps, des émeutiers juifs aggressent un citoyen arabe à coups de pierres, objets contondants et tranchants[153] ; des individus encagoulés auraient tenté de pénétrer dans une mosquée et, contrariés dans leurs plans par les orants, incendient leurs voitures[154].

    Un commerce tenu par un Israélien arabe, dévasté par des Israéliens juifs à Bat Yam.

    Dans la ville de Bat Yam, des dizaines d’adhérents juifs à La Famille se concertent sur les réseaux sociaux pour marcher sur Jaffa avec l’intention de « restaurer la dignité juive » mais la police s’y oppose et ils se détournent vers la promenade maritime. Les devantures des commerces détenus par des Israéliens arabes sont vandalisées, et les magasins mis à sac. Un journaliste de la onzième chaîne, présent sur les lieux, décrit l’arrivée d’une voiture conduite par un Arabe qui se dirige vers les manifestants en accélérant, et « dont il n’est pas clair s’il a voulu foncer [sur eux] ou s’il a perdu le contrôle de son véhicule » (l’analyse des images infirmera la première hypothèse). L’automobiliste est extrait de l’habitacle et lynché par la foule qu’un factotum isolé tente en vain de disperser[155],[156]. La classe politique juive condamne immédiatement, et avec une rare unanimité, ce lynchage[157]

    Filmé en direct, ce segment d’information occupe la majorité du temps d’écoute pour cette raison, et ne laisse qu’un filet aux nombreux évènements qui se sont produits dans la même soirée : à Haïfa, un conducteur arabe est attaqué par la foule et parvient à s’échapper en écrasant au passage l’un de ses assaillants[158] ; l’incendie de voitures dans une aire de parquage de cette ville, s’étend au bâtiment même et près de soixante personnes doivent être hospitalisées[159] ; à Acre, trois Israéliens juifs se font lyncher[160],[161], un autre conducteur, juif, échappe lui aussi à une tentative de lynchage après être entré par erreur à Tamra en suivant son assistant de navigation[162], des manifestations violentes, caillassages et tentatives de lynchage ont lieu à Binyamina, Jisr az-Zarqa (en) et Tibériade, entraînant la fermeture de plusieurs routes en Galilée après que des manifestants arabes les ont bloquées, incendiant des pneux et lançant des pierres sur les voitures et leurs conducteurs. La police arrête des manifestants juifs qui en font de même à Or Aqiva[163].

    Cette sélectivité dans le traitement de l’information rehausse le débat en Israël sur l’objectivité des journalistes et de leurs comptes-rendus[155] : beaucoup veulent établir, avant même les évènements de Bat Yam, une symétrie dans les faits entre les émeutiers juifs et arabes ou, selon le mot de Kobi Shabtai, les « terroristes des deux côtés » — certains avaient voulu y inclure le tireur juif de Lod[68],[124] qui sera relâché le lendemain avec ses co-détenus[164] — et l’arrestation de ces éléments pertubateurs mais minoritaires dans la société israélienne, serait le premier pas dans le retour à la coexistence ou au silence qui prévalaient avant les évènements[165],[166].
    D’autres s’insurgent contre l’artificialité de cette représentation qui voudrait transformer les émeutes en « violences communautaires » propres aux villes « mixtes » (du côté arabe, on préfère à ce vocable celui de « bi-nationales[167] ») : la violence n’y est pas limitée, comme l’illustre l’anecdote d’Itay Turgeman (he), un acteur qui « tremble de peur » et n’en revient pas d’avoir été verbalement agressé « au cœur de Tel Aviv », bastion de la gauche politique et de l’amitié entre les peuples alors qu’il avait innocemment demandé son chemin à un motocycliste de passage[168] ; elle ne répond pas au critère d’interchangeabilité qui caractérise la symétrie car les exactions de Juifs dont certains arborent des vêtements juifs et usent du symbole national d’Israël comme d’une massue, sont le fait d’une frange prompte au coup de poing, en particulier dans les meetings et manifestations politiques, alors que la poussée de fièvre révoltière a touché de larges pans de la population arabe, et non pas seulement ses extrêmes ; les Juifs ont, de plus, réagi à la violence arabe alors que celle-ci ne répond pas à une violence juive mais à des facteurs sociaux, économiques ou politiques ; il n’y a pas davantage proportionnalité dans le nombre des méfaits commis car ils sont à l’immense majorité le fait des citoyens musulmans, ainsi que le démontre un bilan établi une semaine plus tard[169],[170],[171]. En outre, et hormis des voix isolées qui appellent au calme comme Lucy Aharish[166], leurs représentants sur les plateaux télévisés et dans les partis politiques n’ont de mots sévères que pour les Juifs dont « [les] larmes ne sont pas plus salées que celles des [Gazaouites][155] » et sont toujours, sinon les auteurs, les fauteurs des troubles qui déchirent le pays ; ils auraient inventé de toutes pièces un pseudo-vivre-ensemble, cache-sexe d’une longue suite d’humiliations, discriminations, spoliations et expropriations d’une population qui clame sa palestinité et revendique la terre sur laquelle elle vit comme fondamentalement arabe[68],[172]. Ce n’est qu’après l’admonestation sévère de Reuven Rivlin à la vue des « images de pogrom à Lod et [des] émeutes à travers Israël, perpétrées par une masse arabe enflammée et assoiffée de sang, qui a porté atteinte à autrui, à leurs biens et a même profané les lieux saints d’Israël, [compromettant] la bonne entente dans l’état et le pays »[173], qu’une timide injonction à demeurer dans les bornes de la légalité apparaît chez les chefs des partis arabes, lesquels s’affichaient volontiers parmi les manifestants le jour précédent[174]. Mansour Abbas (en), le dirigeant de la Liste arabe unie qui avait mis fin aux tractations pour la formation d’un gouvernement dès le 10 mai[175], est le plus vocal dans ses appels au calme ; la foule à laquelle il s’adresse le somme vocalement de se taire[134].

    13 mai

    Dans la nuit du 12 au 13 mai, le Hamas fait feu sur la région du centre (des fausses alertes retentissent aussi dans le Nord[176]), éventrant une habitation à Petah Tikva, causant un incendie qui s’étend aux alentours immédiats et faisant cinq blessés[177]. L’armée israélienne bombarde alors quelque 600 objectifs, abattant la banque centrale du Hamas, deux bâtiments du siège de la sécurité intérieure à Gaza, la maison d’un commandant de bataillon du Hamas et une escouade de sa section navale ; le ministère de la santé gazaouite rapporte 67 morts (dont 17 enfants) et 388 blessés (dont 50 femmes et 115 enfants) depuis le début des opérations[176].
    Le porte-parole de l’armée assure que la plupart des chaînes de production des missiles, tant du Hamas que du Jihad, ont été détruites et annonce que l’armée s’attaque à présent aux institutions gouvernementales. Il se dit que le Hamas, pressé d’obtenir des images fortes, a épuisé la plupart de ses munitions mais il semble qu’Israël, qui a refusé une première demande de cessez-le feu médiée par l’Égypte, est soumis à de fortes pressions en provenance des États-unis pour arrêter les hostilités et cherche aussi à envoyer un message fort à l’ennemi de Gaza[178]. Dans la matinée et l’après-midi, alors que le Hamas envoie une nouvelle volée vers le centre et le sud qui ne se solde cette fois que par des dégâts matériels, quatre unités palestiniennes de missiles anti-char sont démantelées, et un avion F16 abat un drone du Hamas qui a pénétré dans l’espace aérien d’Israël. L’aviation attaque alors un poste d’observation et un complexe militaire du quartier général du renseignement du Hamas dans lequel se trouvent des dizaines de ses membres.

    Illustration du « métro » de Gaza (porte-parole de Tsahal).
    Gaza, après l’attaque de l’armée israélienne sur le « métro ».

    Dans la soirée, Tsahal attaque deux grands sites de production de roquettes dans le centre de Gaza, ainsi qu’une « cible spéciale, » située au cœur du territoire urbain. Cette cible s’avère être le « métro » de Gaza, un réseau de tunnels construit sous la ville avec l’argent du Qatar et d’organisations caritatives qui parvient à Gaza pour son développement urbain, utilisé à des fins de trafics de toutes sortes et, surtout, de guérilla urbaine[179] —  L'UNRWA a affirmé qu'au moins un de ces tunnels avait été creusé dans la cour d'une de ses écoles[180]. — Quelques heures plus tôt, alors que le Hamas menaçait de représailles, le porte-parole de l’armée a communiqué aux organes de presse étrangère qu’Israël massait des troupes terrestres à l’entrée de la bande de Gaza[181], escomptant la descente des membres du Hamas dans ces boyaux souterrains afin d’y embusquer les troupes d’infanterie. Les bombardements aériens conjugués aux tirs de l’artillerie, font alors trembler la ville plus qu’à Bordure protectrice, et le porte-parole de l’armée, abondamment relayé par les consultants militaires des divers organes de la presse israélienne, fait état de centaines de militants tués ou ensevelis sous les décombres. Les organisations palestiniennes, promptes à communiquer les chiffres de leurs morts, demeurent cependant silencieuses, amenant les commentateurs à revenir sur leurs déclarations au cours des jours suivants. D’aucuns accusent le général Aviv Kochavi d’avoir inconsidérément déclenché une opération tenue secrète depuis 2018 sans obtenir les résultats escomptés mais divers indices dont une prière pour les morts dans une ville étrangère récitée après le cessez-le-feu, font accroire que les organisations palestiniennes ont voulu minimiser leurs pertes en temps réel. Par ailleurs, les agences de presse accusent le porte-parole de l’armée de les avoir dupées et utilisées pour ses desseins mais lui plaide pour une mauvaise compréhension du terme « troupes terrestres » qui ne désigne pas, en Israël, l’infanterie mais l’artillerie[182]. Enfin, bien qu’aucune victime civile ne soit à déplorer, la situation humanitaire à Gaza devient urgente : une source sécuritaire affirme qu’il n’y aura bientôt plus que 4 heures d’électricité à Gaza en raison d’une pénurie de carburant (de nombreux tirs amis ont endommagé les lignes électriques), et l’approvisionnement en eau a diminué à une fois tous les 4 jours au lieu d’une fois tous les deux jours. En outre, les lancers ratés des organisations palestiniennes et les bombardements de l’armée israélienne ont laissé de nombreux Gazaouites sans domicile.

    Dans l’intérieur du pays, le climat est toujours à la tumulte : des citoyens juifs venus à Lod pour surveiller les maisons juives et prévenir les pillages sans intention de chercher noise, sont pris pour cibles par des détenteurs d’armes à feu ; plusieurs sont touchés, ainsi qu’un policier.

    14 mai

    Le 14 mai 2021, un tir de barrage s’abat une nouvelle fois sur Tel Aviv (filmé par Lisa Canalo).

    Le 14 mai, les violences s'étendent à la Cisjordanie où d'importants heurts éclatent avec l'armée israélienne faisant au moins 11 morts palestiniens et plus de 150 blessés. Simultanément, les tirs de roquettes se poursuivent (2000 roquettes tirés depuis le lundi 10 mai), et les bombardements israéliens continuent. Des manifestants tentent de passer la frontière israélo-libanaise malgré les coups de semonce de chars israéliens. Plusieurs sont blessés et l'un d'eux meurt de ses blessures. Le soir du 14 mai, 3 roquettes sont tirées depuis la Syrie, 2 d'entre elles atteignent le Plateau du Golan occupé par les forces israéliennes mais tombent dans des endroits inhabités[183],[184],[185] ; tandis que trois roquettes sont tirées vers Israël depuis le Sud Liban, sans faire de blessés[186]. La police jordanienne disperse les manifestants pro-palestiniens qui se rassemblaient à la frontière avec Israël[187]. Dix Palestiniens — huit enfants et deux femmes —, sont tués par une frappe israélienne qui touche leur logement dans le camp de réfugiés Al-Shati (Bande de Gaza)[188]. En réaction, le Hamas affirme avoir lancé une salve de missiles, tuant un israélien à Ramat Gan[189].

    15 mai

    Destruction de l'immeuble des médias Al-Jazeera et Associated Press à Gaza

    Le 15 mai, l'immeuble abritant les locaux de la chaîne de télévision Al Jazeera et de l'agence de presse Associated Press (AP) dans la bande de Gaza est détruit par un bombardement israélien après que les personnes occupant l'immeuble en ont été évacuées[190]. L'armée israélienne a indiqué que l'immeuble abritaient « des entités appartenant au renseignement militaire de l’organisation terroriste Hamas » » et que le Hamas « installe délibérément des cibles militaires dans des zones ultrapeuplées »[191]. Le 8 juin 2021, l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis précise que le Hamas y « développait un système de brouillage électronique devant être utilisé contre le système de défense Dôme de fer »[192].

    16 mai

    Le 16 mai, au moins 40 Palestiniens, dont 8 enfants, sont tués dans des frappes israéliennes sur la bande de Gaza[193].

    Les Nations unies ont déclaré que plus de 72 000 Palestiniens avaient été déplacés à l'intérieur de la bande de Gaza, s'abritant principalement dans 48 écoles de l'UNRWA dans l'enclave[9],[194]. Dès le cessez-le-feu, moins de 1 000 Palestiniens déplacés restent réfugiés dans les écoles de l'UNRWA[195].

    21 mai - Cessez-le-feu et premier bilan

    Le 21 mai à 2 heures du matin (heure locale), un cessez-le-feu inconditionnel entre en vigueur en Israël entre Israël et le Hamas. Il a été négocié sous les auspices du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi qui lui même a remercié le président américain Joe Biden pour son rôle dans le succès de cette négociation[196]. De son côté, le Coordinateur spécial des Nations-Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Tor Wennesland (en) avait eu au Qatar des contacts avec l'Égypte, la Jordanie le Qatar avec Qatar et d'autres partenaires importants dans la communauté internationale. Le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres précise : « En parlant directement aux parties en conflit dont le Hamas, nous nous efforçons d'amener à la fin des hostilités. »[196]

    Le président américain déclare de son côté qu'il veillera au réapprovisionnement par les États-Unis du Dôme de fer qui protège les Israéliens des attaques terroristes. Il assure l'Autorité palestinienne et le Hamas que les États-Unis participeront avec la communauté internationale à la reconstruction de Gaza tout en veillant à ce que le Hamas ne reconstitue pas ses stocks d'armement[197].

    Selon les sources palestiniennes, les bombardements israéliens ont tué 232 Palestiniens (dont 65 enfants) et fait 1 900 blessés. Selon les sources israéliennes, 4300 roquettes ont été tirées vers Israël et 90 % d'entre elles ont été interceptées par le système antiaérien « Dôme de fer », mais douze Israéliens ont été tués et 355 blessés. Toujours selon Israël, cent kilomètres de tunnels et des dizaines d’immeubles abritant des activités militaires du Hamas ont été détruits dont la tour abritant les chaînes de télévision étrangères à Gaza. De plus, 25 des hauts responsables du Hamas ont été tués[198].

    Les émeutes entre Juifs et Arabes qui ont fait trois morts, un Arabe et deux Juifs ont aussi profondément marqué les Israéliens, Juifs ou Arabes. Le « premier secours psychologique » a reçu 7 200 appels sur sa ligne d’urgence au cours de la récente flambée de violences en Israël. Cette recrudescence d’appels – à part égale de Juifs et d’Arabes israéliens habitant souvent les villes mixtes, arabes et juives – laisse penser qu’Israël pourrait devoir gérer les conséquences émotionnelles des violences récentes à long terme[199]. Les troubles amènent les citoyens à mettre en place des patrouilles juives ou arabes et souvent judéo-arabes pour surveiller leurs biens mais la source du problème demeure[200].

    Dans les jours qui suivent le cessez-le-feu, sa consolidation fait l'objet d'intenses efforts diplomatiques. Ainsi, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gabi Ashkenazi se rend le 30 mai pour la première fois depuis 13 ans en Égypte[201] alors que le même jour, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou reçoit à Jérusalem le chef des servives secrets égyptiens Abbas Kamel (en)[202].

    Réactions à l'étranger

    Le 9 mai 2021, l'Égypte et la Jordanie (les deux premiers États arabes à avoir reconnu Israël (en)) convoque chacune leur ambassadeur israélien respectif pour leur faire part de leurs inquiétudes concernant l'escalade des tensions à Jérusalem-Est[203].

    Les États-Unis bloquent au Conseil de sécurité des Nations unies une déclaration approuvée par 14 des 15 pays membres appelant « à un cessez-le-feu et à une reprise de négociations ». Le président américain Joe Biden apporte son soutien à Israël[204].

    Le 12 mai 2021, le gouvernement du Koweït (en) annonce que ceux qui expriment leur soutien à l'égard d'Israël, que ce soit sur les médias sociaux ou dans la vraie vie, seront passibles de dix années d'emprisonnement et de 5 000 dinars (soit environ 13 759 euros) d'amende[205]. Le 28 mai 2021, le parlement koweïtien adopte officiellement cette mesure antisioniste[206].

    L’Autriche hisse le 13 mai sur des bâtiments officiels le drapeau israélien par « solidarité » face aux « attaques dirigées depuis la bande de Gaza » par « le Hamas et d’autres groupes terroristes », a expliqué le chancelier conservateur Sebastian Kurz[207].

    Le 14 mai 2021, Benjamin Netanyahou remercie dans une déclaration vidéo le président américain Joe Biden, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Boris Johnson, ou encore la chancelière allemande Angela Merkel pour lui avoir apporté leur soutien[208].

    Le 15 mai 2021, le maire de Nice Christian Estrosi, qui avait signé un arrêté interdisant l’affichage ostentatoire de drapeaux étrangers sur l’hypercentre de la ville lors de la coupe du monde de football en 2014[209], fait flotter le drapeau israélien aux devants de l'hôtel de ville à la même hauteur que le drapeau français pour faire « face au terrorisme du Hamas ». Ce geste lui vaudra des menaces de mort[210].

    Le 15 mai 2021, date anniversaire de la fin du mandat britannique sur la Palestine, des manifestations de soutien sont organisées en faveur du peuple palestinien dans de nombreux pays y compris occidentaux comme la France, l'Espagne et l'Angleterre. La préfecture de police de Paris interdit les rassemblements prévus à la suite de la demande du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, ce dernier invite également les préfets à la vigilance et à la fermeté ainsi qu'à mobiliser leurs services de renseignements[211]. À Paris, entre 2 500 et 3 500 manifestants (selon les chiffres du ministère de l'Intérieur) se rassemblent et font face à des agents des forces de l'ordre en surnombre (4 200) et faisant usage de canons à eau et de gaz lacrymogène pour les disperser[212]. D'autres rassemblements ont eu lieu sur le territoire français, rassemblant au total plus de 22 000 personnes dans une soixantaine de manifestations[213].

    Le 17 mai 2021, les 130 membres de la Chambre des représentants de Jordanie réclament de manière unanime l'expulsion d'Amir Weissbrod (he), l'ambassadeur israélien dans le pays, en raison des « crimes commis contre les Palestiniens à Jérusalem et à Gaza »[214]. Le 25 mai 2021, le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Safadi (en), convoque Weissbrod pour demander la libération immédiate de deux ressortissants jordaniens emprisonnés en Israël depuis le 16 mai pour avoir traversé la frontière armés de couteaux[215].

    Le 25 mai 2021, l'Arabie saoudite ferme son espace aérien aux avions israéliens[216].

    Le 26 mai 2021, le Dáil adopte une motion déposée par le Sinn Féin qualifiant l'occupation illégale des territoires palestiniens d'« annexion de facto », faisant ainsi de l'Irlande le premier État de l'Union européenne à reconnaître Israël comme une puissance occupante[217].

    Notes et références

    Notes

    1. Outre le Hamas et le Jihad islamique palestinien, le FDD's Long War Journal a identifié les groupes militants suivants comme ayant combattu dans le conflit de 2021 : Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général, Humat al-Aqsa, Jaysh al-Ummah, Katibat al-Sheikh al-Emireen, les Brigades des Moudjahidines, les Brigades Abdul al-Qadir al-Husseini et deux factions dissidentes des Brigades des Martyrs d'Al-Aqsa[8].

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