Helsinki
Helsingfors (sv)
Blason de Helsinki
HĂ©raldique
Helsinki
De haut en bas, de gauche à droite : cathédrale luthérienne, Suomenlinna, place du Sénat, plage d'Aurinkolahti, hÎtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la Finlande Finlande
RĂ©gion Uusimaa
Maire Jan Vapaavuori (Kok)
Code postal 00007, 00010 et 21 compris entre 00100 et 00990
Langue(s) parlée(s) Finnois : 84,3 % (officiel)
Suédois : 6,1 % (officiel)[1]
Autres : 9,6 %
DĂ©mographie
Gentilé Helsinkien, Helsinkienne, Helsingforsare
Population 655 395 hab.[2] (30.6.2020)
Densité 916 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 60° 10â€Č 32″ nord, 24° 56â€Č 03″ est
Altitude Min. (golfe de Finlande) 0 m
Max. 62 m
Superficie 71 549 ha = 715,49 km2 [3]
· dont terre 213,75 km2 (29,87 %)
· dont eau 501,74 km2 (70,13 %)
Rang superficie (170e / 336)
Rang population (1re / 336)
Histoire
Province historique Uusimaa
Province Finlande méridionale
Fondation 1550
Droits de Cité depuis 1550
Localisation
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Helsinki
Liens
Site web http://www.hel.fi

Helsinki (prononcĂ© /ɛl.siƋ.ki/ ; prononcĂ© en finnois : /ˈhel.siƋ.ki/ Écouter ; en suĂ©dois : Helsingfors /hɛl.sÉȘƋ.ˈfɔrs/ Écouter), est la capitale et la plus grande ville de la Finlande avec 642 045 habitants[4] dans la commune et 1 456 619 dans le Grand Helsinki. Helsinki est la capitale la plus septentrionale du monde aprĂšs Reykjavik, capitale de l'Islande. La ville a la plus forte population immigrĂ©e de tout le pays. Il y a plus de 130 nationalitĂ©s rĂ©sidant dans la ville d'Helsinki. Elle s'Ă©tale sur une presqu'Ăźle entourĂ©e d'un grand nombre d'Ăźles et est fortement caractĂ©risĂ©e par la prĂ©sence de l'eau. Helsinki est un port marchand ouvert sur le golfe de Finlande.

Ses habitants sont appelés les Helsinkiens ; en finnois helsinkilÀiset, en suédois helsingforsare.

Étymologie

La ville s'appelait Ă  l'origine Helsingfors ([hɛlsiƋ'fɔʂ], qui reste aujourd'hui encore le nom officiel en suĂ©dois. Helsingfors proviendrait du nom d'une paroisse voisine Helsinge (qui aurait donnĂ© le nom finnois Helsinki) et de fors, rapides en suĂ©dois (lesdits rapides auraient traversĂ© le village d'origine). Une autre version attribue le nom aux immigrants suĂ©dois venus de la province de HĂ€lsingland.

En argot de Helsinki, la ville est aussi appelée Stadi (du suédois stad, ville) et Hesa en finnois familier.

Histoire

Gustave Ier Vasa, roi de SuĂšde et fondateur d'Helsinki (Helsingfors).
Le centre d'Helsingfors en 1820.

Helsinki fut fondĂ© sous le nom d'Helsingfors, en 1550, par Gustave Vasa, roi de SuĂšde dans le but de concurrencer Reval (actuellement Tallinn, la capitale d’Estonie), alors ville hansĂ©atique florissante. Le premier village d'Helsinki se situait alors dans le quartier encore appelĂ© Vanhakaupunki (qui signifie en français : Vieille ville), une plaque commĂ©morative indiquant l'emplacement de la premiĂšre Ă©glise et du premier cimetiĂšre. L'urbanisation rĂ©cente se traduit en particulier par l'importance des noms de lieux et de quartiers liĂ©s Ă  des particularitĂ©s naturelles et gĂ©ographiques, comme Koskela (les rapides), Katajanokka (Presqu'Ăźle du GenĂ©vrier), etc.

La ville fut incendiée et occupée par les Russes en guerre contre les Suédois pendant la Grande guerre du Nord entre 1713 et 1721, et de nouveau en 1742. Fortifier la ville devint donc une priorité pour se défendre des occupations. La forteresse maritime de Sveaborg (actuellement Suomenlinna en finnois) est construite entre 1748 et 1798, avec l'appui du roi de France Louis XV.

AprÚs la défaite de la SuÚde dans sa guerre contre la Russie de 1808-1809, la Finlande est annexée à l'Empire russe. Helsingfors devint le [5] alors la capitale d'un grand-duché autonome, à la place de Turku, jugée trop proche géographiquement et sentimentalement de la SuÚde. La ville connaßt dÚs lors un développement considérable, le centre-ville est reconstruit selon les plans de Carl Ludwig Engel, l'université de Turku est déplacée vers la nouvelle capitale et deviendra l'université d'Helsinki.

Pendant la guerre de Crimée, la forteresse de Sveaborg est en partie détruite par une expédition franco-anglaise.

Contrairement à Tampere, Helsingfors a subi relativement peu de dégùts pendant la guerre civile finlandaise. AprÚs la victoire des blancs, de nombreux ex-rouges ont été mis dans des camps de prisonniers, le plus grand camp avait quelque 13 300 prisonniers et était situé sur l'ßle forteresse de Sveaborg. Bien que la guerre civile ait laissé une cicatrice considérable dans la société, le niveau de vie dans le pays et la ville a commencé à s'améliorer dans la décennie suivante. Des architectes renommés, comme Eliel Saarinen ont créé des plans pour la ville, mais ils n'ont jamais été pleinement réalisés.

En 1917, à l'indépendance de la Finlande, Helsinki devient le nouveau nom officiel de la ville qui est aussi capitale de la nouvelle république.

Durant la guerre d'Hiver puis durant la guerre de Continuation, la ville subit plusieurs bombardements de la part de l'aviation soviétique[6] mais la défense antiaérienne se révÚle efficace et les dégùts relativement limités[7].

En 1975, la ConfĂ©rence sur la sĂ©curitĂ© et la coopĂ©ration en Europe (CSCE) adopta Ă  Helsinki l’Acte final de son premier sommet.

La place du Sénat (Senaatintori) au centre de la ville témoigne encore de ces liens avec la Russie avec une statue du tsar Alexandre II devant la cathédrale et la ressemblance des bùtiments avec la ville de Saint-Pétersbourg et ainsi la ville fut souvent utilisée pour des tournages de cinéma, à l'époque de la guerre froide, afin de représenter l'ancienne capitale impériale, notamment dans des James Bond, du fait de cette ressemblance.

GĂ©ographie

Localisation

Communes limitrophes de Helsinki
Vantaa
Espoo Helsinki Sipoo
Golfe de Finlande
Municipalité d'Helsinki
Vue satellite du centre d'Helsinki.
Kaisaniemenlahti.

Topographie

Construite sur une presqu'ßle entourée de quelque 330 ßles[8], la ville est fortement caractérisée par la présence de l'eau. La remontée des terres due au phénomÚne d'isostasie fait que certains lieux autrefois occupés par la mer sont aujourd'hui urbanisés, comme l'ancienne baie du quartier de Kluuvi.

La commune d'Helsinki s'étale sur des baies, des péninsules et des ßles plus ou moins grandes. Le secteur du centre-ville occupe une péninsule au sud de la commune, ce qui est rarement mentionné par son nom réel "Vironniemi". La densité de la population dans certaines parties du centre-ville d'Helsinki est trÚs élevée, atteignant jusqu'à 16 494 habitants au kilomÚtre carré dans le quartier de Kallio, mais la densité de population dans l'ensemble d'Helsinki est de 3 050 habitants au kilomÚtre carré.

Elle est classĂ©e comme trĂšs peu peuplĂ©e en comparaison Ă  d'autres capitales europĂ©ennes comme Paris, Moscou, Londres ou encore Berlin. Une grande partie d'Helsinki se situe en dehors du centre-ville et se compose de quartiers d'aprĂšs-guerre sĂ©parĂ©s les uns des autres par des Ăźlots de forĂȘts.

La commune comprend une superficie totale de 715,55 km2, dont seulement 213 km2 de superficie terrestre.

Climat

Le climat d'Helsinki est de type continental tempĂ©rĂ© par le Gulf stream et la proximitĂ© de la mer. Les tempĂ©ratures hivernales y sont relativement Ă©levĂ©es compte tenu de la latitude, avec des moyennes d'environ −5 °C en janvier et fĂ©vrier. La moyenne des maximales de juin Ă  aoĂ»t oscille quant Ă  elle entre 19 et 21 °C. Les records de tempĂ©rature enregistrĂ©s sont de 33,2 °C le [9] et de -35 °C le .

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
TempĂ©rature minimale moyenne (°C) −6,9 −7,7 −4,2 0,4 6 11 13,7 12,6 8,1 3,8 −0,8 −4,8 2,7
TempĂ©rature moyenne (°C) −4,3 −5 −1,5 3,6 10 14,9 17,3 16 11 6,2 1,4 −2,3 5,7
TempĂ©rature maximale moyenne (°C) −1,7 −2,2 1,2 6,8 14 18,7 20,9 19,3 13,9 8,6 3,5 0,3 8,7
Record de froid (°C) −34,4 −33 −31,3 −19,8 −7 −0,5 4,9 2,1 −4,5 −13,9 −25,5 −35 −35
Record de chaleur (°C) 8,5 10,3 17,5 21,9 29,3 31,7 33,2 31,2 26,2 17,6 11,6 9,7 33,2
Précipitations (mm) 46,5 35,8 38 36,3 32,4 48,6 61,8 77,7 65,9 72,9 67,9 57,7 641,6
Source : Le climat à Helsinki (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1844)[1]


Administration

Vue aérienne du centre d'Helsinki.

Organisation municipale

Comme dans toutes les municipalités finlandaises, le conseil municipal d'Helsinki est le principal organe exécutif de la vie politique locale. Il traite les questions telles que la planification de la ville, les écoles, l'urbanisme, les soins médicaux et les transports publics. Le Conseil est composé de 85 membres élus tous les quatre ans aux élections municipales.

Le maire d'Helsinki, est nommé par le conseil municipal. Le poste est actuellement occupé par Jan Vapaavuori. Il a été nommé pour un mandat de 4 ans, à compter de .

Composition du conseil municipal

RĂ©partition des siĂšges et taux de participation
aux Ă©lections municipales
Année SiÚges Taux de
participation
Kok. Vihr. SDP Vas. PS SFP Kesk. KD FP PP autres
2017  25  21  12  10  6  5  2  2  1  1 – 61,8 %

En 2012, la commune d'Helsinki comptait 602 200 habitants[11] (10,8 % de la population de la Finlande), la rĂ©gion capitale (avec Espoo, Vantaa et Kauniainen) compte 1 050 819 d’habitants (19,2 % de la population finlandaise) et le Grand Helsinki, regroupant treize communes compte 1 344 757 d’habitants. La population d'Helsinki est essentiellement de langue finnoise (84,3 %) avec une minoritĂ© suĂ©dophone importante (6,1 %)

La ville a la plus forte population immigrée de la Finlande en termes tant absolus que relatifs. Il y a plus de 130 nationalités résidentes dans la ville d'Helsinki. Les communautés les plus importantes sont les Russes, les Estoniens, les Suédois, mais aussi un nombre important de Somaliens, de Serbes, de Chinois, d'Indiens, d'Irakiens et d'Allemands.

Évolution dĂ©mographique

Année Population Réf.
1810 4 070
1830 11 100
1850 20 700
1880 43 300
1900 93 600
1925 209 800
2003 559 716
2009 582 169
2012 602 200
2017 642 045 [2]
2020 655 395
Sources:
Panorama urbain du centre-ville de la capitale finlandaise.

Quartiers, districts et principales sections

Les 59 quartiers d'Helsinki.

La commune d'Helsinki est découpée en subdivisions de tailles et de natures variées. Le découpage fait intervenir des quartiers, des districts, des superdistricts, des sections et des secteurs. Sa complexité le rend parfois difficilement compréhensible par les habitants, un nom géographique donné pouvant désigner deux réalités différentes. Ces divisions sont uniquement le fait de la municipalité, les codes postaux obéissant à une logique différente.

Les quartiers d'Helsinki sont la subdivision la plus ancienne de la commune.

À l'origine, Helsinki comptait 54 quartiers officiels, mais Ă  la suite d'une dĂ©cision de l'État, la commune d'Helsinki a annexĂ© une partie de celle de Sipoo, Ă  l'est, le , la commune d'Helsinki s'est agrandie et ses quartiers sont dĂ©sormais au nombre de 59.

Généralement, les quartiers sont utilisés par le conseil municipal pour des missions de planification et d'urbanisme.

Les districts (finnois : peruspiiri, suédois : distrikt), sont au nombre de 34. Les différents services publics prirent l'habitude de diviser la ville en diverses zones, la plupart du temps sans tenir compte des quartiers existants. Il en résultait un réseau trÚs complexe, difficilement compréhensible d'un service public à l'autre. Pour permettre une meilleure coordination des services publics et une plus grande lisibilité, le conseil municipal a entériné la création de districts le .

Urbanisme et architecture

Kalasatama en 2021.
L'ambassade des Pays-Bas en Finlande.

La ville, qui ne comptait au dĂ©but du XIXe siĂšcle qu'une dizaine de milliers d'habitants, fut profondĂ©ment modifiĂ©e aprĂšs son annexion par la Russie, selon un plan orthogonal conçu par l'architecte Carl Ludwig Engel. Au centre de ce plan, la place du SĂ©nat, ensemble monumental nĂ©oclassique Ă©levĂ© entre 1822 et 1852, est bordĂ©e par les bĂątiments de l’universitĂ©, le Conseil d'État et la cathĂ©drale luthĂ©rienne construite entre 1830 et 1852.

La fin du XIXe siÚcle voit l'apparition du style romantique national, dont les exemples les plus célÚbres sont le Musée national de Finlande, construit entre 1905 et 1910 par le cabinet d'architectes Gesellius-Lindgren-Saarinen ainsi que le Théùtre National construit en 1902 par Onni Tarjanne.

Le centre-ville, en particulier le quartier de Kluuvi, est ponctuĂ© de nombreux bĂątiments art nouveau construits au dĂ©but du XXe siĂšcle, tels que le bĂątiment de la compagnie de tĂ©lĂ©phone ou la gare centrale construite entre 1910 et 1914 par l'architecte Eliel Saarinen, ainsi que la statue d'Havis Amanda. L'architecte moderne Alvar Aalto y a rĂ©alisĂ© certaines Ɠuvres mondialement cĂ©lĂšbres, Ă  l'image de la maison Finlandia (Finlandia-talo) (1971), construit au bord de la baie de Töölö et oĂč furent signĂ©s en 1975 les accords d'Helsinki.

Le 21e siÚcle marque le début de la construction de tours à Helsinki, lorsque la ville décide d'autoriser la construction de gratte-ciels. En , il n'y avait pas de gratte-ciel de plus de 100 mÚtres dans la région d'Helsinki, mais plusieurs projets sont en construction ou en projet, principalement à Pasila et à Kalasatama. Un concours international d'architecture a été organisé pour la construction d'au moins 10 immeubles de grande hauteur à Pasila. La construction des tours est prévue en 2020-2021[13]. Dans la région de Kalasatama, on construira une quinzaine de tours entre 2015 et 2025 [14].

Voies de communication et transports

Les transports publics font en gĂ©nĂ©ral l'objet de vifs dĂ©bats dans la politique locale d'Helsinki. À Helsinki, les transports publics sont le plus souvent gĂ©rĂ©s dans le cadre de l'Ă©tablissement des transports de la ville d'Helsinki, qui est l'autoritĂ© de transport de la ville. Le systĂšme des transports publics est diversifiĂ© et se compose de tramways, de trains de banlieue, d'un mĂ©tro, de lignes d'autobus, de deux lignes de ferry et de vĂ©los en libre service. DĂšs 2009, comme dans toutes les grandes villes, par loi nationale est crĂ©Ă© un organisme de gestion des transports en commun couvrant la principale ville mais aussi son agglomĂ©ration ; Ă  Helsinki, il y a les Transports de la rĂ©gion d’Helsinki (HSL) qui son chargĂ©s de gĂ©rer les transports dans toute l'agglomĂ©ration d'Helsinki ainsi que ceux vers les municipalitĂ©s voisines d'Espoo, de Vantaa de Kauniainen, de Kerava, du Kirkkonummi et de Sipoo.

Transports en commun

Passage en station d'une rame du métro d'Helsinki.

En 2000, 210 millions de voyages furent effectués, dans le réseau de transports publics d'Helsinki dont 47,6 % par bus, 27 % par trams, 24,7 % par métro et 0,7 % grùce aux ferries[15].

Helsinki est dotĂ©e d'une ligne de mĂ©tro partiellement aĂ©rienne se sĂ©parant en deux branches Ă  la station de ItĂ€keskus et traversant la ville d'est en ouest. Cette ligne de mĂ©tro sera prolongĂ©e dans les annĂ©es Ă  venir vers l’ouest jusqu'Ă  Espoo et Ă  l’est dans la direction de Sipoo[16].

Outre son réseau de lignes de métro et de bus qui dessert la ville ainsi que certaines communes limitrophes, Helsinki possÚde aussi un ferry municipal qui assure la traversée jusqu'à la forteresse de Suomenlinna et un réseau de tramway qui dessert principalement le centre-ville. Ce réseau compte 10 lignes : 1, 1 A, 2, 3, 4, 6, 7 A, 7B, 8, 9, 10) pour 71 km de voies. Le réseau de bus dessert la ville intramuros ainsi que les banlieues nord et ouest.

Transports maritimes

Helsinki est reliĂ©e par ferry Ă  Stockholm (SuĂšde), Tallinn (Estonie), Saint-PĂ©tersbourg (Russie), Rostock et TravemĂŒnde (Allemagne), totalisant en 2017 un trafic de 12,3 millions de passagers[17],[18].

Le trafic se fait à partir des différents terminaux du port d'Helsinki en fonction des compagnies : les bateaux de Silja Line et Viking Line ont respectivement pour point de départ les terminaux Olympia et Katajanokka du port du Sud, tandis que les bateaux de Tallink partent du port de l'Ouest.

Chaque hiver, le port d'Helsinki, est pris dans les glaces. La vie de la capitale finlandaise n'est cependant pas paralysée. Les liaisons maritimes quotidiennes avec les grandes villes de la Baltique sont assurées grùce à l'action d'une flotte de brise-glace.

Transports aériens

Helsinki dispose de deux aéroports : l'aéroport d'Helsinki-Vantaa et l'aéroport d'Helsinki-Malmi.

L'aéroport d'Helsinki-Vantaa est le principal aéroport international de Finlande. Il est situé à 5 km du centre de la ville de Vantaa et à 20 km au nord du centre de la capitale Helsinki. C'est de trÚs loin le principal aéroport du pays. En 2007 il a vu transiter 13 090 744 passagers soit plus de 75 % du total des voyageurs ayant transité par un aéroport du pays, et prÚs de 16 fois plus que le deuxiÚme aéroport du pays, l'aéroport d'Oulu[19].

L'aéroport d'Helsinki-Malmi est un aéroport dans le quartier de Malmi, situé à environ 10 km au nord-est d'Helsinki. Jusqu'en 1952, c'était le principal terrain d'aviation d'Helsinki. Désormais, il est utilisé par l'aviation générale. Depuis longtemps, la ville d'Helsinki projette de fermer l'aéroport de Malmi et de construire à la place des habitations. La fermeture de l'aéroport est cependant un projet trÚs litigieux, et il n'est pas sûr qu'il soit mené à son terme.

Éducation

Enseignement supérieur

Bùtiment R de l'Académie Sibelius.

Helsinki compte 13 établissements d'enseignement supérieur :

Deux universités
Quatre écoles supérieures
Cinq université des sciences appliquées