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Jean-Michel Parasiliti di Para
Parasiliti di Para.jpg
Jean-Michel Parasiliti di Para en 2014.
Fonction
Prétendant au trône
Royaume d'Araucanie et de Patagonie
-
Biographie
Naissance
Décès
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MarmandeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinctions

Jean-Michel Parasiliti di Para (ou Jean-Michel Parasiliti dit Para)[1],[2], né le à Aix-en-Provence et mort le à Marmande (Lot-et-Garonne)[3], est une personnalité française, connu comme septième prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie sous le nom d'Antoine IV, succédant Philippe Boiry (Philippe Ier).

Biographie

Famille

Jean-Michel Parasiliti di Para est né le à Aix-en-Provence. Il est issu d'une famille d'origine sicilienne[4],[5].

Vie privée

Il épouse[Quand ?][Où ?] Sheila Rani, dont il deux fils : Florian Parasiliti di Para, et Tony Parasiliti di Para.

Son épouse Sheila Rani deviendra régente du royaume d'Araucanie et de Patagonie après sa mort, du au .

Carrière

Jean-Michel Parasiliti di Para rejoint le Lot-et-Garonne dans les années 2000, à l'occasion d'une mutation professionnelle au tribunal d'Agen[6]. Il exerce le métier d'éducateur spécialisé[7].

Prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie

Son prédécesseur Philippe Boiry (1927-2014), roi d'Araucanie et de Patagonie sous le nom d'Philippe Ier.

Philippe Boiry (1927-2014), prétendant au trône d'Araucanie et de Patagonie sous le nom de Philippe Ier, et dont il est un proche, le titre duc de San Pedro de Hueyusco (titre du royaume d'Araucanie et de Patagonie).

À la mort de Philippe Boiry le , et après quelques jours d'une régence assurée par Philippe de Lavalette[8], le conseil de régence de la maison royale d'Araucanie et de Patagonie élit, le , Jean-Michel Parasiliti di Para comme nouveau prétendant au trône royal d'Araucanie et de Patagonie, sous le nom d'Antoine IV (en espagnol : Antonio IV).

Cependant, un autre candidat est désigné, via un testament, comme le successeur de Philippe Ier, provoquant l'ire de Jean-Michel Parasiliti di Para, candidat désigné par le conseil du royaume[9], dont il était lui-même le président. En effet, « une poignée d'irréductibles n'a pas voulu accepter ce choix et a désigné Stanislas Parvulesco, un jeune négociant en cigares de 21 ans, sous le titre Stanislas Ier. »[10],[11]. Mais la grande majorité des partisans de l'Araucanie s'est rangée derrière Jean-Michel Parasiliti di Para[12].

Les prétendants au trône d'Araucanie et de Patagonie sont souvent[réf. nécessaire] qualifiés de monarques et souverains de fantaisie[13],[14],[15],[16],[17] « n'ayant que des prétentions fantaisistes sur un royaume sans existence légale et ne jouissant d'aucune reconnaissance internationale »[18].

Décès

Alors qu'il pratique le cyclisme[19], Jean-Michel Parasiliti di Para meurt le à Marmande (Lot-et-Garonne). Ses obsèques sont célébrées le , en l'église Notre-Dame de Marmande. Il est ensuite inhumé dans son caveau familial, à Marseille[6].

Succession

Frédéric Luz (1964), successeur de Jean-Michel Parasiliti di Para sous le nom de Frédéric Ier.

Après la mort de Jean-Michel Parasiliti di Para, une période de régence est assurée par son épouse Sheila Rani, du au , jusqu'à l'élection du successeur par le Conseil de Régence, qui choisit l'héraldiste et essayiste Frédéric Luz (né en 1964), directeur de la revue et des éditions de La Place Royale, vice-président de l'association Auspice Stella – Souvenir franco-araucanien, et responsable de la communication au sein du gouvernement en exil du royaume d'Araucanie et de Patagonie. Frédéric Luz succède donc à Jean-Michel Parasiliti di Para le , sous le nom de Frédéric Ier.

Décorations