Photographie rapprochée de la peau humaine.
Dermatome (chaque couleur correspond à la partie de la peau innervée par un nerf différent, à partir de la moelle épinière).

La peau (/po/, provenant du latin : pellis) est un organe composé de plusieurs couches de tissus. Elle est la première barrière de protection de l'organisme des animaux vertébrés.

Chez l'être humain, elle est l'organe le plus étendu et le plus lourd du corps[1] ; chez l'adulte sa surface est d'environ 2 m2 [2], l'épaisseur varie de 1 à 3 mm. Sa surface d'échange est cependant bien plus petite que l'intestin (300 à 400 m2, environ deux terrains de tennis) et le poumon (80 m2)[3].

La dermatologie est la spécialité médicale qui traite les affections de la peau.

Un traitement m√©dical bas√© sur une substance active qui doit √™tre administr√©e en lui faisant traverser la peau est dit ¬ę¬†percutan√©¬†¬Ľ.

Caractéristiques

Dans le monde animal la peau des myxines est parmi les plus l√Ęche et souple. Elle leur permet de passer au travers d'orifices tr√®s petits et de r√©sister √† la morsure d'un requin[4].

Selon l'espèce considérée la peau est plus ou moins épaisse, souple, innervée et riche en vaisseaux sanguins, et plus ou moins liée aux muscles et fascia et organes sous-jacents. La peau est souvent protégée par des écailles et/ou un mucus, des poils, des pics (hérisson, porc-épic) ou des plumes.

Certains animaux ont une peau tr√®s l√Ęche qui leur permet par exemple de se comprimer pour passer dans un petit orifice (si la t√™te passe, le reste du corps peut suivre). Un des cas les plus spectaculaires est celui des Myxine qui peuvent faire des nŇďuds complexes, s'enfouir dans le s√©diment ou s'introduire dans un cadavre immerg√©, et passer comme les poulpes et certains rongeurs dans des trous de faible diam√®tre. On a r√©cemment montr√© que cette peau tr√®s souple, ind√©pendante des organes sous-jacents et entourant une cavit√© tr√®s √©lastique emplie de fluide vital (sang) leur permet m√™me de survivre indemnes √† une morsure de requin[4].

Histologie

Des points de vue histologique et anatomique, la peau comprend trois parties principales :

  • la partie superficielle, la plus mince, nomm√©e¬†: √©piderme. Elle est rattach√©e √† une partie inf√©rieure (4 sur le diagramme)¬†;
  • la partie interne la plus √©paisse¬†: le derme (5 sur le diagramme)¬†;
  • une couche plus profonde, l'hypoderme, qui n'est classiquement pas assimil√©e √† une couche de peau (6 sur le diagramme).

L'ensemble ¬ę¬†peau¬†¬Ľ et ses phan√®res (ongles, poils) se nomme le ¬ę¬†t√©gument¬†¬Ľ.

9 - Poil
10 - Cornée
11 - Couche pigmentée
12 - Kératinocytes
13 - Mélanocytes
14 - Muscle érecteur du poil
15 - Glande sébacée
16 - Follicule pileux
17 - Bulbe
18 - Nerf
19 - Système lymphatique et vasculaire
20 - Glande sudoripare exocrine
21 - Corpuscule de Pacini

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1 - Pore de transpiration
2 - Jonction dermo-épidermique
3 - Terminaison nerveuse (toucher)
4 - √Čpiderme (anatomie)
5 - Derme
6 - Hypoderme
7 - Veine
8 - Artère

Couches de cellules

A- Couche cornée
B- Couche claire
C- Couche granuleuse
D- Couche épineuse ou couche de Malpighi
E- Couche basale

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√Čpiderme

L'épiderme est composé principalement de kératinocytes, qui sont segmentées dans la couche cornée, ainsi que les mélanocytes, donnant la pigmentation de la peau et sont juste au-dessus de la strate germinative. Dans les coupes histologiques on peut observer les cellules de Langerhans et des lymphocytes qui sont responsables d'assurer la protection immunitaire, en plus de trouver la ou les cellules mécanoréceptrices de Merkel.

  • La couche germinative est constitu√©e d'une couche de cellules cylindriques ou cubiques avec des noyaux de forme ovale¬†; le cytosol est pourvu de tonofibrilles et les cellules de cette couche sont li√©es par des d√©smosomes, bien ancr√©es √† la membrane basale
  • La couche √©pineuse est form√©e de cellules polygonales, les noyaux sont ronds et le cytosol a des caract√©ristiques basophiles. Cette couche poss√®de une teneur plus √©lev√©e en tonofibrilles que la couche germinative. Les extensions cytosolique ressemblent √† des √©pines (cellules dites √©pineuses), car les tonofibrilles plus nombreuses dans ces extensions vont donner la forme d'√©pines.
  • La couche granuleuse est compos√©e de 3 √† 5¬†couches de cellules aplaties, le cytosol contient des granules basophiles appel√© grains de k√©ratohyaline. La k√©ratohyaline est un pr√©curseur de la k√©ratine. Lorsque les k√©ratinocytes atteignent la derni√®re couche de cellules √©pidermiques, elles meurent et d√©chargent leur contenu dans l'espace intercellulaire.
  • Le Stratum lucidum se distingue par une zone tr√®s mince avec des caract√©ristiques √©osinophiles. Les noyaux commencent √† d√©g√©n√©rer dans les cellules externes de la couche granuleuse et au niveau du stratum lucidum ils disparaissent.
  • Le Stratum corneum est compos√© des cellules planes k√©ratinis√©es et anucl√©√©es, ce sont des cellules squameuses, √©galement appel√©es cellules de la corn√©e. Cette couche se distingue comme la plus √©paisse et √©osinophiles. Le Stratum corneum se compose de lignes des cellules aplaties principalement compos√©es de k√©ratine. Chaque jour, nous √©liminons les couches de ces cellules.

Flore cutanée

La peau humaine est naturellement couverte d'une population de micro-organismes, sp√©cialis√©s ou opportunistes, que l'on nomme flore cutan√©e ou microbiote cutan√©¬†: bact√©ries, acariens, micro-n√©matodes, micro-champignons. Ce micro-√©cosyst√®me est organis√© en biofilm et s'alimente √† la fois de mol√©cules et de compos√©s excr√©t√©s par la peau elle-m√™me, et de compos√©s s√©cr√©t√©s par ces communaut√©s de micro-organismes plus ou moins symbiotes. La composition de cette ¬ę¬†flore cutan√©e¬†¬Ľ varie selon les individus, leur √Ęge, leur sexe, leurs activit√©s, leur comportement et l'environnement. Elle varie selon les parties du corps¬†: mains, cuir chevelu, visage, dos, aisselles,¬†etc.
La peau d'un adulte héberge en moyenne 1012 (mille milliards) bactéries de plus de 200 espèces différentes.

Physiologie

Maintien de la température corporelle

La peau selon son épaisseur, sa texture et sa couleur absorbe et/ou émet plus ou moins bien le rayonnement visible, ultraviolet ou infrarouge[5] ; la présence de poils, plumes, écailles modifient également les caractéristiques d'absorption et d'émission de rayonnements.

L'organisme peut modifier - dans une certaine mesure - ces caract√©ristiques en changeant la couleur de la peau (bronzage, rougeur) ou √† court terme par la s√©cr√©tion de sueur qui joue un r√īle majeur dans la r√©gulation de la temp√©rature corporelle (la production de sueur augmente avec la temp√©rature ext√©rieure ou avec celle de l'int√©rieur de l'organisme, en situation d'effort par exemple), et provoque un rafra√ģchissement de la peau gr√Ęce √† son √©vaporation en surface par effet de refroidissement √©olien. Elle diminue lorsque la temp√©rature s'affaiblit.

Presque tous les mammif√®res ont une peau recouverte de poils. Ceux-ci interviennent dans la r√©gulation thermique par leur r√īle isolant contre le froid ou le chaud, ce en cr√©ant une couche d'air isolante entre la peau et les poils. Le fonctionnement est identique √† celui des plumes.

Protection

La peau, caractérisée par une grande capacité de régénération et de cicatrisation, constitue - en continuité avec les muqueuses - une barrière physique souple qui protège les tissus et les organes de la plupart des agressions extérieures. La peau est résistante à la plupart des infections tant que son intégrité physique et fonctionnelle est assurée.

La peau permet de maintenir le milieu corporel intérieur isolé et limite les pertes d'eau, tout en contenant les fluides corporels (sang, lymphe…) bien qu'étant semi-perméable face aux liquides extérieurs.

Par ailleurs, elle joue un r√īle de protection contre les rayons solaires, en particulier les ultraviolets, notamment gr√Ęce √† la pr√©sence de m√©lanocytes.

Perception

La peau joue un r√īle dans la nociception. Les terminaisons nerveuses contenues dans la peau, et notamment au bout des doigts, permettent √† l'homme d'explorer son environnement par le toucher. La peau permet ainsi une sensibilit√© √† la pression, √† la temp√©rature, et √† la douleur. Elle poss√®de quatre types de r√©cepteurs, qui r√©agissent en fonction de stimuli diff√©rents, et qui retournent des informations interpr√©tables par le cerveau. Ces informations parcourent la colonne vert√©brale, jusqu‚Äôau thalamus via deux types de canaux¬†: l‚Äôun pour les informations concernant la douleur et la temp√©rature, l‚Äôautre pour le toucher √† proprement parler (texture, duret√©,¬†etc.).

Récepteur Perception Forme Durée de perception Grandeur du champ récepteur Fréquences perçues
Merkel Pression lente : légère tape, petits détails Disque Tant que stimulus est présent petit (1 mm) 0,3 à 3 Hz
Meissner Pression rapide : tremblement, frottement Boudin Ne dure pas petit 3 à 40 Hz
Ruffini √Čtirement Cylindre Tant que stimulus est pr√©sent grand (8¬†mm) 15 √† 400¬†Hz
Pacini Vibration rapide Oignon Ne dure pas grand 10 à 500 Hz

Immunité

Certaines cellules √©pidermiques jouent un r√īle important dans la protection immunitaire du corps humain. On y trouve des cellules dendritiques, autrement appel√©es cellules de Langerhans.

Réservoir sanguin et lymphatique

Le derme contient un réseau de vaisseaux sanguins représentant environ 10 % du sang chez l'adulte. Durant l'exercice physique, les vaisseaux sanguins de la peau se contractent pour favoriser l'apport sanguin aux muscles (vasoconstriction).

Synthèse de la vitamine D

Lorsqu'elle est exposée aux rayons ultraviolets, la peau participe à la synthèse de la vitamine D (à partir de dérivés du cholestérol) nécessaire à la croissance et à l'équilibre calcique et phosphorique du corps humain.

Santé et affections de la peau

En médecine humaine, la branche traitant des affections de la peau est la dermatologie.

Une ¬ę¬†peau saine¬†¬Ľ pr√©sente des caract√©ristiques m√©caniques (souplesse, √©lasticit√©), biologiques (cellules et biofilm de microflore en bon √©tat, de m√™me que les syst√®mes lymphatiques, nerveux et sanguins qui irriguent la peau), d'int√©grit√© (barri√®re) et d'√©paisseur. Ces caract√©ristiques varient selon l'√Ęge et les conditions environnementales. Il existe de nombreux moyens, non-invasifs, d'√©tudier et mesurer les qualit√©s de la peau[6].

Les affections sont isolées et plus ou moins systématiquement localisées sur le corps (morphées) ou elles constituent une atteinte systémique, c'est-à-dire touchant toute la surface de la peau.
Les causes sont souvent multifactorielles et li√©es √† un d√©s√©quilibre du biofilm cutan√©. L'int√©grit√© de la peau peut √™tre mise en jeu par des agents externes, comme une colonisation par des micro-organismes pathog√®nes, des insectes ou parasites, des alt√©rations provoqu√©es par des piq√Ľres, br√Ľlures, ou un traumatisme ou encore par une affection syst√©mique.

Le pH ¬ę¬†naturel¬†¬Ľ de la surface de la peau de l'homme est en moyenne de 4,7. D'apr√®s une √©tude de Sara Lee Corporation, le simple usage d'eau du robinet, augmenterait le pH de la peau humaine jusqu‚Äô√† 6¬†heures apr√®s l'application de l'eau[7]. Notamment en Europe, o√Ļ le pH de l'eau du robinet est autour de 8,0. Une peau au pH en dessous de 5,0 serait en meilleure condition qu'une peau au pH au-dessus de 5,0[7]. L'utilisation de produits cosm√©tiques, sp√©cialement les savons, aurait une influence profonde sur ce pH, le rendant plus basique[7].

Troubles trophiques locaux

Localement, la peau salie, érodée ou blessée peut être source de développement d'organismes pathogènes.

Certains de ces micro-organismes, composant la flore cutanée, peuvent par ailleurs devenir pathogènes s’ils se développent en excès en raison d'un déséquilibre du milieu cutané. Le déséquilibre peut être induit par un excès de souillures ou à contrario, une trop forte détersion. Une rupture ou perturbation de cet équilibre peut conduire à la prolifération d’un ou plusieurs organismes et à une infection (externe ou interne de l’organisme). L'érosion excessive par exfoliateurs ou produits nettoyants attaquant les sébums et organismes protecteurs, comme un biocide, un antibiotique ou autre produit cosmétique, tue les organismes protecteurs de la peau ou de la muqueuse. Il peut en résulter une brutale prolifération de champignons, conduisant à une mycose.

Les cellules mortes qui s’accumulent sur l’épiderme, mélangées avec des sécrétions sébacées et à la sueur ainsi qu’à la poussière, la terre ou à diverses substances (dont maquillages, crèmes…) peuvent former une couche de surface supportant le développement de nombreux micro-organismes, spécialisés ou opportunistes, en particulier par une flore bactérienne susceptible de produire une odeur caractéristique.

Par ailleurs, les agents externes, qu'ils soient chimiques ou organiques, peuvent contribuer à des réactions allergiques.

Des perturbations (hormonales ou autres) impliquant une suractivit√© des glandes s√©bac√©es (produisant le s√©bum, lubrifiant naturel de la peau saine) conduisent √† une peau plus grasse et √©paisse. La peau grasse est moins sujette √† l‚Äôapparition de rides ou d'autres sympt√īmes de vieillissement, l'huile du s√©bum contribuant √† la maintenir humide et mieux prot√©g√©e sous l‚Äô√©piderme. La peau grasse est davantage susceptible de produire des boutons d‚Äôacn√©, au niveau des pores visibles (sauf autour des yeux et du cou sur la t√™te), ou des pores obstru√©s (ph√©nom√®ne dit de ¬ę¬†points noirs¬†¬Ľ). Par ailleurs, une tentative s√©v√®re de d√©graissage peut favoriser une aggravation de la s√©cr√©tion de s√©bum, ce pourquoi les d√©tergents doux sans alcool et au pH adapt√© sont recommand√©s aux peaux grasses.

Tumorales

  • Cancer de la peau, m√©lanome¬†;
  • Tumeurs b√©nignes de la peau, comme un

    Celles-ci peuvent être de causes locales, le reflet d'une affection systémique ou les deux.

    • Rash cutan√©¬†;
    • Ict√®re, Purpura¬†;
    • Phlyct√®ne, escarre¬†;
    • scl√©rodermies (induration de la peau)
    • K√©ratose
    • Infections √† champignon, parasitaire (gale par exemple), microbienne (imp√©tigo par exemple)¬†;
    • Leucodermie (d√©pigmentation)¬†;
    • Ecz√©ma¬†;
    • La peau a √©t√© le support de peintures, tatouages, incisions, per√ßages, stigmates et marques traditionnelles d'asservissement (esclaves marqu√©s) ou d'appartenance √† un groupe ethnique, religieux ou culturel‚Ķ

      La couleur ou p√Ęleur de la peau, son √©paisseur ou sa finesse, ou le bronzage ont des valeurs et √©vocations qui changent selon les civilisations et les √©poques, de m√™me que les cicatrices de blessures ou de maladies (par exemple, les signes r√©v√©lateurs d'une variole gu√©rie √©taient au XVIIIe¬†si√®cle associ√©e √† une immunit√© acquise pouvant aider √† obtenir un emploi et √©taient consid√©r√©s comme un facteur de beaut√© pour les femmes, notion qui a m√™me aliment√© des controverses quand l'√©radication de la variole est devenue possible gr√Ęce √† la vaccination[8]). Selon les √©poques, les civilisations et les classes sociales ou l'√Ęge, elle est plus ou moins cach√©e ou expos√©e. Catarina Pigorini-Beri ou Catherine Pigorini-Berri estimait en 1891 que les tatouages que se faisaient faire les p√®lerins de Notre-Dame de Lorette √©taient originellement une figuration de la stigmatisation de Saint Fran√ßois d'Assise, et que les tatouages amoureux des marins, paysans et p√™cheurs des marches italiennes en d√©riveraient aussi (cit√© dans Archives d'Anthropologies criminelle). Les Planche (103¬†tatouages) ayant servi √† illustrer son article sur ¬ę¬†Le tatouage religieux et amoureux au p√®lerinage de Notre-Dame de Lorette¬†¬Ľ (publi√© dans les Archives de l‚ÄôAnthropologie criminelle (1891, vol.¬†6). 1891 sont archiv√©es dans le Fonds Lacassagne[9].

      La peau est le support de l'acuponcture ou de techniques de massages, moxa, etc. Elle fait l'objet de soins particulier, est traitée par des onguents devenus des produits cosmétiques. Des anomalies (locales ou générales) de sa couleur peut renseigner sur la santé de la personne (peau jaune, grise, rouge, bleutée, ecchymoses, etc.), et on a prétendu pouvoir lire l'avenir de chacun dans les lignes de sa main. Charcot et Ducamp[10] ont vu dans la dermographie une marque de l'hystérie[11].

      Greffe et culture de peau

      La greffe de peau est une opération chirurgicale assez facile et courante (en autogreffe). Des cellules de peau peuvent être cultivées in vitro afin de réaliser des greffes[12]. Le cas de l'autogreffe permet d'éviter le risque de rejet immunologique inhérent aux greffes. Une culture de peau peut être utilisée pour tester le caractère toxique de certains produits chimiques, ou d'irradiations sur la peau humaine.

      L'entreprise américaine Organovo a élaboré une technique d'impression permettant de créer de la peau synthétique à partir de cellules humaines et d'une matrice en hydrogel[13].

      Cuir

      Femme malienne allant vendre ses peaux au marché[14].

      On appelle cuir la peau √©paisse de certains animaux (bovins). Le cuir est aussi la peau tann√©e de certains animaux (bŇďuf, ch√®vre, chevreau, agneau‚Ķ).

      Notes et références

      1. ‚ÜĎ Keith Lean Moore, Arthur F. Dalley, Anatomie m√©dicale, De Boeck Sup√©rieur, , p.¬†12.
      2. ‚ÜĎ si M est la masse corporelle en kg et L la taille du sujet en m, on peut estimer la surface S par
        S = (71,84×M0,425×(100×L)0,725)/104 [1] ;
        .
      3. ‚ÜĎ Louis Berthelot, Jacqueline Warnet, Les secrets de l'intestin, filtre de notre corps, Albin Michel, , p.¬†41.
      4. ‚ÜĎ a et b (en)Pennisi E. (2017) How the slimy hagfish ties itself up in knots‚ÄĒand survives shark attacks, Science News, publi√© le .
      5. ‚ÜĎ (en)HT Hammel (1956), Infrared emissivities of some arctic fauna¬†; Journal of Mammalogy (extrait avec JSTOR).
      6. ‚ÜĎ Fraiture AL, Henry Fr√©d√©rique, Goffin V√©ronique, Pierard, G√©rald (2002), ¬ę¬†Comment j'explore‚Ķ Une scl√©rodermie cutan√©e d'une mani√®re non invasive[PDF] [How I explore‚Ķ A cutaneous scleroderma using noninvasive methods]¬†¬Ľ Revue M√©dicale de Li√®ge 57(3):179-82 (ISSN¬†0370-629X) (R√©sum√©).
      7. ‚ÜĎ a b et c (en) H. Lambers, S. Piessens, A. Bloem, H. Pronk et P. Finkel, ¬ę¬†Natural skin surface pH is on average below 5, which is beneficial for its resident flora¬†¬Ľ, International Journal of Cosmetic Science, vol.¬†28, no¬†5,‚Äé , p.¬†359‚Äď370 (DOI¬†10.1111/j.1467-2494.2006.00344.x).
      8. ‚ÜĎ Actes de cngr√®s[Quoi¬†?]¬†: The History of Skin[PDF] voir p.¬†57, janvier- CONGRESS REPORT / SKINmed. 2011;9:56‚Äď5.
      9. ‚ÜĎ Guichet du savoir, Fiche¬ę¬†Fonds Lacassagne¬†¬Ľ, consult√©e 2013-12-05.
      10. ‚ÜĎ Dr¬†Arthur Ducamp (1890), Dermographie chez un hyst√©rique¬†; Montpellier¬†: impr. de C. Boehm, In-8 , 10¬†p.
      11. ‚ÜĎ voir p.¬†164, chap.¬†¬†: Conclusion¬†; l'√©crit du corps in Laurent Mucchielli Histoire de la criminologie fran√ßaise / Tatouages et criminalit√©.
      12. ‚ÜĎ Culture in-vitro de peau, sur informationhospitaliere.com.
      13. ‚ÜĎ ¬ę¬†Les animaux ne souffriront plus des tests de produits cosm√©tiques gr√Ęce √† cette peau cultiv√©e en laboratoire¬†¬Ľ, sur soocurious.com (consult√© le 21 mai 2015).
      14. ‚ÜĎ ¬ę¬†Mali: Peaux et cuirs - Des revenus pour des milliers de personnes¬†¬Ľ, Le journal de l'√©conomie malienne (Bamako), 18 juillet 2019 [2]

      Voir aussi

      Sur les autres projets Wikimedia :

      Bibliographie

      • (en) Pi√©rard GE, Lapi√®re ChM. ¬ę¬†Physiopathological variations in the mechanical properties of the skin¬†¬Ľ Arch Dermatol Res. 1977;260:231-9.
      • (en) Pi√©rard GE, Masson P, Rodrigues L. et al. ¬ę¬†EEMCO guidance to the in vivo assessment of tensile functional properties of the skin. Part 1¬†: Relevance to the structures and ageing of the skin and subcutaneous tissues¬†¬Ľ Sin Pharmacol Appl Skin Physiol. 1999;12:352-62.
      • (en) Pi√©rard GE, Henry F. ¬ę¬†Essai de classement cat√©goriel des propri√©t√©s biom√©caniques de la peau. √Čvaluations par la m√©thode de succion¬†¬Ľ Nouv Dermatol. 1995, 14, 630-6.
      • (en) Pi√©rard GE, Pi√©rard-Franchimont C, Hermanns-L√™ T. Tensile properties of the skin, in HRT and the skin. Ed. Brincat MP, Publ. Parthenon Publ. London 2001, p.¬†121-134.
      • (en) Pi√©rard GE. ¬ę¬†Histological and rheological grading of cutaneous sclerosis in scleroderma¬†¬Ľ Dermatologica 1989;179:18-20.

      Articles connexes